Le Film Noir

WHERE THE SIDEWALK ENDS (Mark Dixon, détective) – Otto Preminger (1950)

Le principe de l’intrigue de Where the sidewalk ends peut se résumer en quelques mots : un policier qui, lors d’un interrogatoire, a tué sans Le vouloir un suspect récalcitrant essaie d’effacer cette « bavure » (d’autant plus absurde qu’il entendait prouver l’innocence de ce suspect). Mais il convient d’ajouter que cette volonté de faire disparaître un passé récent a pour effet de faire remonter un passé ancien, et ce paradoxe, qui trouve des échos dans La personnalité même du réalisateur Otto Preminger, renvoie à certaines constantes de son œuvre et à la définition du genre dit du film noir. [Frédéric Albert Lévy  – Wild Side (2018)]

WHERE THE SIDEWALK ENDS (Otto Preminger, 1950)

Comme dans Whirlpool (Le Mystérieux Docteur Korvo), Where the sidewalk ends (Mark Dixon détective) est curieusement oublié par ceux qui ont participé à son tournage. Otto Preminger, qui dirige ici pour la troisième fois Dana Andrews, ne cite même pas le film dans son autobiographie et se contente de déclarer à Gerald Pratley qui l’interviewait : « Je ne me souviens de rien à son propos.» Gene Tierney et Oleg Cassini, alors à l’époque le mari de l’actrice, n’évoquent le film que pour parler de l’état dramatique dans lequel se trouvait Dana Andrews, alors en proie à la boisson, et d’une fameuse robe rouge moulante et décolletée avec laquelle il était difficile de faire plus de six pas et que portera Marilyn Monroe par la suite. Contrairement àWhirlpool , qui était centré sur le personnage féminin d’Ann Sutton, Where the sidewalk ends a pour héros un policier, un homme marqué par son passé – dont le père était de l’autre côté de la loi – et prêt, dans sa lutte contre le crime, à utiliser des méthodes peu recommandables. En guerre avec un univers violent et corrompu, Mark Dixon applique sa propre loi, persuadé que la fin justifie les moyens. [Le film noir – Patrick Brion – Editions de la La Martinière (2004)]

WHERE THE SIDEWALK ENDS (Otto Preminger, 1950)

Tout en s’attachant à un New York nocturne et sordide, un New York inquiétant, celui des bars mal famés et des ruelles dans lesquelles on peut, en pleine nuit, transporter le corps d’un homme assassiné, Preminger décrit un policier obsédé par la justice, mais faillible, pris entre sa volonté d’éliminer le crime et sa propre culpabilité, une culpabilité née de son enfance et qui trouve son paroxysme avec la mort accidentelle d’un suspect. Dana Andrews et Gene Tierney jouent ensemble pour la cinquième et dernière fois, mais il est évident que dans cette histoire de flics et de truands, l’amour de Dixon pour Morgan n’est pas le moteur principal de l’intrigue. Devenu lui-même un criminel, Dixon n’hésitera pas à s’accuser pour faire triompher cette vérité qu’il a toute sa vie recherchée comme pour tenter de racheter la faute de son père. La promesse d’un happy end est la première lueur d’espoir dans un monde gangrené par le vice et l’argent. [Le film noir – Patrick Brion – Editions de la La Martinière (2004)]

WHERE THE SIDEWALK ENDS (Otto Preminger, 1950)

Ecrit par Ben Hecht et réalisé par Otto Preminger, Where the sidewalk ends, met en scène un héros douteux qui se débat dans une société dont les valeurs morales sont terriblement confuses. Mark Dixon est hanté par le souvenir de son père qui fut un truand. Sa brutalité à l’égard des suspects effrite son autorité et lui donne une image étrangement perverse ; cette forme de corruption, ainsi que la violence que l’on pressent sous le mince vernis policé de la ville, sont des thèmes importants dans le film noir. Hecht, les développe jusqu’à présenter la police elle-même comme une force violente et instable. Ce manque de contrôle – et ses conséquences – constitue le point nodal du film. Plongé dans cette situation frisant l’absurde, Dixon représente le héros noir typique, sans ancrage sur le plan existentiel et pris au piège par les événements ; son rachat – mais non son salut – lui viendra de son sens de la justice, ce qui ne manque pas d’ironie. Dans les scénarios de Hecht, à la fin des années 1940, les personnages grotesques tels Tony Camonte dans Scarface et Anthony Mallare dans The Scoundrel (Le Goujat) furent remplacés par des figures plus. ordinaires comme Mark Dixon ou Gagin dans Ride the pink horse (Et tournent les chevaux de bois). [Encyclopédie du film Noir – Alain Silver et Elizabeth Ward – Ed Rivages (1979)]

WHERE THE SIDEWALK ENDS (Otto Preminger, 1950)

Tous ces héros, sortis de J’imagination de Hecht, sont liés par leur aliénation et leur solitude. Leur violence s’affirma de plus en plus et la pègre devint une sorte de milieu réaliste très adapté à la personnalité sombre et retorse des protagonistes. Hecht se mit à dépeindre une sorte de jungle urbaine très éloignée de l’atmosphère de Underworld (Les Nuits de Chicago) et de Scarface. On trouve dans Where the sidewalk ends plusieurs éléments déjà présents dans le film antérieur de Preminger, Laura, mais, sous l’influence de Hecht, la corruption de la haute société décadente cède la place à l’exploration naturaliste du milieu. Ces deux films démontrent le style visuel extrêmement précis de Preminger. Pourtant, le romantisme qui embellissait le roman de Vera Caspary est tout à fait opposé aux objectifs de Hecht. Le tableau de la décadence et de la corruption des classes privilégiées donnait à Laura sa tonalité noire mais ce sont les aventures d’un héros sans pouvoir, cherchant à faire son chemin dans une société profondément pervertie, qui font de Where the sidewalk ends un authentique film noir. [Encyclopédie du film Noir – Alain Silver et Elizabeth Ward – Ed Rivages (1979)]

Plusieurs commentateurs ont relevé et dénoncé un certain nombre d’invraisemblances dans Le scénario. De fait, il est bien difficile d’admettre que le chauffeur de taxi autour duquel tourne une partie importante de l’intrigue puisse être le père de l’ex-épouse de la victime, et que, comme si cela ne suffisait pas, Dixon tombe amoureux de celle-ci. [Frédéric Albert Lévy  – Wild Side (2018)]

WHERE THE SIDEWALK ENDS (Otto Preminger, 1950)

Mais ce qui fait passer ces invraisemblances, c’est l’ambiguïté qui se trouve au cœur même de l’histoire. Nous ne saurons pas, pas plus sans doute que lui-même – et c’est là qu’est Le tragique -, si Dixon est devenu policier pour effacer le souvenir de son père malfrat ou si, héritier de son père, il n’a pas choisi cette carrière pour inscrire dans le cadre d’une Légitimité officielle une violence qu’il porte en lui et qui le dépasse. Disons, pour résumer Les choses, qu’il est pris dans une contradiction absurde qui est que, pour se démarquer de son père (voire pour « tuer » celui-ci), il est contraint, ou se croit contraint, d’employer Les méthodes brutales qui sont celles du milieu dans lequel évoluait son père. Dixon = dick + son, autrement dit le détective et le fils tout à la fois. Cette espèce de spirale baroque est magnifiquement traduite visuellement dans la séquence où, pour les besoins de L’enquête, Dixon est amené à se déguiser en un suspect qui, en fait, n’est autre que lui-même… [Frédéric Albert Lévy  – Wild Side (2018)]

WHERE THE SIDEWALK ENDS (Otto Preminger, 1950)

On ne s’étonnera pas si les jugements sur les talents dramatiques de Dana Andrews divergent. Certains trouvent à son visage l’expressivité d’un morceau de bois. D’autres saluent au contraire cette impassibilité apparente, seul et unique masque imaginable pour les contradictions intérieures que nous venons d’évoquer. À l’ambiguïté de Dixon fait écho celle de l’héroïne incarnée par Gene Tierney. Elle est la femme fatale, puisque c’est elle qui amène Dixon à avouer son crime (et qui donc le condamne à aller en prison), mais c’est aussi elle qui, en l’amenant à faire cet aveu, lui offre la rédemption et la résolution de la contradiction intérieure qui le minait depuis le départ (en disculpant définitivement le père de l’héroïne, Dixon règle une fois pour toutes les tourments œdipiens qui le liaient à son propre père). C’est aussi l’un des points sur lesquels livre et film diffèrent. La perspective finale du premier était bien incertaine (Deglin est condamné à s’engager dans une fuite dont on doute qu’elle puisse le tirer d’affaire définitivement). Le second promet un bonheur qui se situe hors du cadre du récit, mais qui n’apparaît pas comme un mirage. [Frédéric Albert Lévy  – Wild Side (2018)]

WHERE THE SIDEWALK ENDS (Otto Preminger, 1950)
L’histoire

Mark Dixon (Dana Andrews) dont le père était un truand, est un policier intègre mais violent. Mécontent de la manière dont Dixon opère, son supérieur Foley le rétrograde. Ted Morrison trouve la mort à la suite d’une partie de jeu au cours de laquelle il aurait gagné dix-neuf mille dollars chez le gangster Scalise (Gary Merrill). Ken Paine (Craig Stevens) soupçonné d’être l’auteur du meurtre. Dixon va le voir et, pour le faire avouer, le frappe. Paine meurt au cours de l’interrogatoire et Dixon, persuadé que Scalise, qu’il hait, est le véritable responsable de la mort de Morrison, maquille l’accident et emporte le corps. Dixon enquête auprès de la belle Morgan Taylor qui était avec Paine chez Scalise, mais la police retrouve le corps de Paine et le père de Morgan (Gene Tierney), le chauffeur de taxi Jiggs Taylor (Tom Tully) est accusé du meurtre car il avait menacé précédemment la victime. Furieux de voir Dixon rôder autour de lui, Scalise le corrige durement. Dixon, qui s’est épris de Morgan, écrit une lettre dans laquelle il avoue être le meurtrier de Morrison. Scalise est mis hors d’état de nuire et Dixon, après avoir purgé sa peine, retrouvera sans doute Morgan qui l’aura attendu…

Les extraits

Peut-être convient-il de glisser ici un mot sur la réputation de tyran attachée à Preminger metteur en scène. Dans la longue liste des comédiens qui ont dénoncé son sadisme et la perversité de ses méthodes, on trouve Karl Malden : si celui-ci fait preuve dans le film d’une belle assurance, il racontait que, dès le départ, Preminger s’était appliqué à l’humilier de telle manière qu’il ne savait même plus s’il était « à New York ou à Los Angeles » et que ce n’était certainement pas de cette manière qu’on pouvait tirer le meilleur parti d’un comédien. Mais Where the sidewalk ends est là pour nous suggérer que la réalité devait avoir plusieurs facettes. Comme nous l’avons indiqué plus haut en évoquant Laura, Preminger avait ses fidèles parmi les comédiens et les techniciens. Peut-être son autoritarisme et le plaisir qu’il éprouvait comme comédien à interpréter des officiers nazis n’étaient-ils rien d’autre que la volonté non avouée d’un exilé – celle de prendre une revanche sur la vie. [Frédéric Albert Lévy  – Wild Side (2018)]

ON SET – WHERE THE SIDEWALK ENDS (Otto Preminger, 1950)

A. l’origine de Where the sidewalk ends, un livre de William L. Stuart intitulé Night Cry, publié aux Etats-Unis en 1948, et édité l’année suivante en France dans la Série Noire sous Le titre Passage à tabac (traduction de Jacques-Laurent Bost). Il semble que Preminger attira l’attention de Zanuck sur ce roman après en avoir eu connaissance par son frère Ingo, qui travaillait alors pour Le producteur indépendant Frank P. Rosenberg, lequel en avait acquis les droits. Zanuck confia à Ben Hecht le soin d’en tirer un scénario. Celui-ci s’acquitta de cette mission avec sa célérité légendaire. On n’étudiera pas ici en détail les différences entre le roman original et le scénario, mais il n’est sans doute pas inutile de s’attarder sur celles qui conduisent à poser la question du genre même dans lequel il convient de classer le film de Preminger. Question forcément un peu oiseuse, puisque les débats de spécialistes, sur quelque genre que ce soit, sont toujours byzantins, chacun prétendant imposer sa définition, et plus oiseuse encore à propos du genre du film noir, puisque certains ont pu soutenir que ce genre était si vaste qu’il n’était pas un genre. Semble aller dans le sens de ces derniers l’emploi par les Américains de L’adjectif noirish, autrement dit « vaguement noir »… Mais retenons ici une chose – Le point sur lequel tout Le monde s’accorde : pas de film noir sans héros marqué par le poids du passé (cf. Le titre du fameux film de Jacques Tourneur Out of the Post/ La Griffe du passé). Certains critiques, même, n’hésitent pas à voir dans le film noir l’héritier direct de la tragédie grecque antique. [Frédéric Albert Lévy  – Wild Side (2018)]

WHERE THE SIDEWALK ENDS (Otto Preminger, 1950)

Dans le roman de Stuart comme dans le film de Preminger, tout commence par une bavure policière que, sans trop réfléchir, le policer coupable, Mark Deglin (rebaptisé Dixon dans le film), décide aussitôt de dissimuler en faisant disparaître la victime (évidemment, c’est lui-même qui va se retrouver chargé de l’enquête). Deglin n’en est donc pas à son premier « passage à tabac », mais on peut plaider la malchance dans le cas qui nous occupe, puisqu’il n’a jamais tué personne jusque-là. Seulement, peu de temps avant La bavure, il y a eu cet article de journal suggérant que les truands devraient désormais se méfier de Deglin : « Il se paiera sur eux de ce qu’il n’a pas obtenu lors des dernières promotions de la police. » Le film conserve cette rancœur du héros (ou, plutôt, il la suggère, en faisant arriver Dixon en retard à la cérémonie d’intronisation officielle de son rival dans son nouveau poste), mais cette rancœur est beaucoup trop récente pour faire de l’histoire qui va suivre une véritable tragédie, et c’est à cet égard que l’intervention de Zanuck semble avoir été décisive. [Frédéric Albert Lévy  – Wild Side (2018)]

WHERE THE SIDEWALK ENDS (Otto Preminger, 1950)

LAURA – Otto Preminger (1944)
On ne peut pas citer Laura sans rendre hommage à Gene Tierney, l’une des comédiennes les plus belles et les plus sensibles de l’histoire du cinéma. Il faut aussi souligner le talent de Preminger, qui a traité cette histoire d’amour « noire » d’une façon totalement originale. La première scène d’amour n’est-elle pas celle de l’interrogatoire de Laura ? Plus le passé de Laura se dévoile, plus les questions de l’inspecteur, dont on devine la jalousie, deviennent violentes et cruelles. Le visage de Laura reste émouvant sous la lumière du projecteur. L’inspecteur finit par détourner cette lumière violente de son visage. Premier geste d’amour…

OTTO PREMINGER
Viennois exilé, metteur en scène et producteur despotique, Otto Preminger a été, au cours de sa carrière, avant tout un homme de spectacle ; œuvrant dans tous les genres, il les marqua de sa culture et de sa sensibilité européennes. Il est l’une des figures les plus controversées du cinéma américain. Si Laura (1944) est unanimement considéré comme un chef-d’œuvre, certains estiment que sa production, qui s’échelonne sur près de quarante ans n’a été qu’une longue pente déclinante. Preminger n’est d’ailleurs pas le dernier à attiser cette polémique.

FALLEN ANGEL (Crime passionnel) – Otto Preminger (1945)
On ne change pas une équipe qui gagne : après le mythique LauraPreminger retrouvait Dana Andrews pour cet autre polar. Au passage, un peu de mystère s’est envolé, mais Fallen Angel (Crime passionnel) garde cependant l’atout du classicisme parfait : c’est une véritable encyclopédie du film noir. Eric Stanton, le très typique mauvais garçon, est un escroc à la petite semaine qui débarque dans une ville tranquille, et même mortellement ennuyeuse pour la brune incendiaire condamnée à tenir le bar du coin. Quand Stanton lui parle de l’emmener ailleurs, elle voit tous ses rêves prêts à devenir réalité, mais elle attend des preuves. Pour trouver les moyens de conquérir la brune, il faut séduire la blonde, une femme plus sage qui a touché un bel héritage…

THE MAN WITH THE GOLDEN ARM (L’Homme au bras d’or) – Otto Preminger (1955)
Frankie sort de prison et retrouve son épouse, Zosh. Celle-ci est paralysée, à cause d’un accident de voiture que Frankie a provoqué sous l’emprise de la drogue. Car Frankie est un junkie. Il aimerait rentrer dans le droit chemin et faire partie d’un orchestre de jazz : mais le jeu et la came reprennent vite le dessus… La drogue était alors un sujet tabou. The Man with the golden arm se vit refuser son visa de sortie, puis, grâce à l’obstination d’Otto Preminger, remporta un grand succès, entraînant une remise à jour du Code Hays, cette charte d’autocensure appliquée par Hollywood.

ANGEL FACE (Un si doux visage) – Otto Preminger (1952)
Dès la séquence d’ouverture, où Frank, l’ambulancier, est appelé dans la propriété de Diane, une menace plane. Cette sensation d’avancer au bord d’un précipice ne nous quittera plus jusqu’à la scène finale. Aussi fascinante que Laura, le grand classique de Preminger, cette histoire diabolique unit deux êtres très différents, mais qui ont en commun un certain mystère. Autant Mitchum, en chauffeur mono­lithique, intrigue par son caractère taciturne et son impuissance résignée, autant Jean Simmons — qui ne manqua pas de faire savoir à quel point Preminger fut tyrannique sur le tournage — déconcerte en offrant un visage double, maléfique et gracieux, intraitable et fragile. Calculatrice, cette garce de Diane l’est, mais par amour. Un amour nocif qui lui donne les idées les plus macabres.

CARMEN JONES – Otto Preminger (1954)
En transposant la célèbre histoire de Carmen dans le milieu noir américain, Otto Preminger avait scandalisé les héritiers et les éditeurs de Georges Bizet, qui s’opposèrent à la diffusion du film en France. Présenté en clôture du festival de Cannes 1955, Carmen Jones ne sortira sur les écrans français qu’en 1981. Avec un Don José transformé en caporal américain et un Escamillo troquant sa muleta pour des gants de boxe, l’adaptation aurait pu sombrer dans le ridicule. Il n’en est rien : tout est crédible, vivant, dramatique. Naviguant avec plus ou moins de bonheur entre le lyrisme un peu désuet del’œuvre originale et le réalisme violent des rapports entre les personnages (tous noirs), le réalisateur ancre intelligemment cette histoire de passion, de jalousie et de mort dans la société américaine à l’époque de la Seconde Guerre mondiale.

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