Publié à 800 × 450 dans JEAN GRÉMILLON : L’AMOUR DU VRAI
GARDIENS DE PHARE – Jean Grémillon (1929)
“Grémillon est le cinéaste de l’instant d’après, lorsque le mal est fait et que l’être doit vivre avec. Le meurtre est à peine filmé dans Gardiens de phare, La Petite Lise et Gueule d’amour. Mais après la mort de son fils, dans Gardien de phare, le père regarde dans le vide, de profil, hagard, tandis que le vent fait claquer la porte devant lui. Dans le battement de la porte, maintenant en très gros plan, dans un effet de montage extrêmement moderne. Il regarde devant lui, absent, effrayé par l’acte qu’il vient d’accomplir.” ( Stéphane Delorne, Cahiers du Cinéma – 693)
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