SINGIN’ IN THE RAIN – Stanley Donen, Gene Kelly (1952)

Singin’ in the rain (Chantons sous la pluie) fait partie de ces films si mythiques qu’il n’est guère besoin de les avoir vus pour en connaître les meilleures scènes. Qui n’a jamais admiré Gene Kelly danser dans les flaques ? Qui n’a jamais fredonné « Singin’ in the rain » ?

DADDY LONG LEGS – Jean Negulesco (1955)  

Dans Daddy long legs (Papa longues jambes), les raffinements du ballet parisien se mêlent à l’énergie du music-hall américain. Servi par la musique de Johnny Mercer, le film de Jean Negulesco marque l’unique rencontre à l’écran de deux légendes de la comédie musicale : le géant Fred Astaire et l’étoile Leslie Caron.  

PAL JOEY – George Sidney (1957)

Sortie en 1957, Pal Joey musicale de George Sidney bénéficie de la présence de trois grandes stars (Rita Hayworth – Frank Sinatra – Kim Novak), ainsi que d’une bande originale entièrement signée Richard Rodgers et Lorenz Hart. 

A STAR IS BORN – George Cukor – 1954

Avec son titre repris régulièrement par la presse pour saluer l’avènement de la moindre vedette, A Star is born (Une Etoile est née) fait assurément partie des films les plus importants de l’histoire du cinéma américain. Il fut pourtant boudé à sa sortie, souffrant avant tout d’un montage tronqué par les exécutifs de la Warner, qui voulaient réduire…

AN AMERICAN IN PARIS – Vincente Minnelli (1951)

Paris d’opérette, chansons de Gershwin et danse sur les bords de Seine : Un Américain à Paris joue résolument la carte de la légèreté. C’est pourquoi la MGM en a confié la mise en scène à l’un des grands spécialistes de la comédie musicale, Vincente Minnelli. Épaulé par Gene Kelly, qui signe avec son brio…

HIGH SOCIETY – Charles Walters (1956)

Signé par le vétéran Charles Walters, ce film de 1956 joue la carte du glamour en réunissant deux chanteurs de légende et une future princesse, le tout sur des airs inédits du grand Cole Porter. L’histoire Tracy Lord (Grace Kelly) doit épouser le séduisant George Kittredge (John Lund) mais son ancien mari, C. K Dexter-Haven…

KISS ME KATE – George Sidney (1953)

La MGM réunit en 1953 certains de ses meilleurs artisans, du cinéaste George Sidney au directeur artistique Cedric Gibbons, afin de porter à l’écran un spectacle-événement de Broadway. Too (Darn) Hot Les films tirés de spectacles mythiques de Broadway permettent-ils de se faire une idée de ce que les spectateurs new-yorkais ont pu découvrir lors…

THE PIRATE – Vincente Minnelli (1948)

Avant-garde ! A l’issue d’une projection de travail organisée le 29 août 1947 à la MGM, Cole Porter fait part de ses craintes au producteur Arthur Freed : selon lui, ThePirate risque fort de dérouter le public. Et de fait, malgré son affiche prestigieuse, la sortie de cette comédie musicale atypique va constituer un désastre…

PARTY GIRL – Nicholas Ray (1958)

L’œuvre de Nicholas Ray offre quelques réussites éblouissantes, dont le charme emporte les réserves que peuvent parfois susciter des conventions trop voyantes ou des facilités de scénario. Moins maîtrisé que le violent Johnny Guitar, moins constamment lyrique que l’envoûtant Wind Across the Everglades (La Forêt interdite), Party Girl (Traquenard), reste un de ses plus fascinants chef-d’ œuvre,…

THERE’S NO BUSINESS LIKE SHOW BUSINESS – Walter Lang (1954)

Hommage au génie du compositeur Irving Berlin, dont les chansons parsèment le film, There’s no business like show business (La Joyeuse Parade) a également pour but de mettre en valeur les talents scéniques de Marilyn. Et ce, malgré les réticences de la star à se lancer dans un tel projet. Les « cinq Donahue »,…

SUMMER STOCK – Charles Walters (1950)

Sortie aux États-Unis en août 1950, Summer Stock, la romance bucolique de Charles Walters a connu une genèse des plus tourmentées, due aux nombreux problèmes de son héroïne, Judy Garland. Fantaisie rurale Dernière comédie musicale de Judy Garland à la MGM, Summer stock séduit aujourd’hui encore par sa fraîcheur. Certes, le film souffre un peu…

Le Mythe Ginger et Fred

Dans les années 30, la RKO révolutionne la comédie musicale grâce à deux artistes qui, de Carioca (Flying Down to Rio) à La Grande Farandole (The Story of Vernon and Irene Castle), vont s’imposer comme les maîtres du genre. Lorsqu’il arrive à Hollywood en 1933, Fred Astaire est heureux de pouvoir mener enfin sa carrière…

THE BARKLEYS OF BROADWAY – Charles Walters (1949)

Bouquet final En 1949, le producteur Arthur Freed signe un coup de maître : les retrouvailles du duo le plus légendaire du cinéma américain, Fred Astaire et Ginger Rogers. Le public, venu en masse assister à l’événement, ne sera pas déçu. L’affiche de The Barkleys of Broadway (Entrons dans la danse), qui sera le dernier…

FOLIES-BERGÈRE, Un Soir au Music-hall – Henri Decoin (1957)

Difficile, dès lors, de faire la fine bouche. À qui sait jouer du second degré, le film est un régal pour l’œil et l’oreille, plaisant, émoustillant même, plus proche des Ziegfeld Follies que d’Arthur Freed, mêlant la grande tradition française (cabarets, java, gouaille à la Piaf de Zizi) avec le dynamisme, l’enthousiasme américain, auxquels, à vrai dire, Eddie Constantine apporte plus de velléités que de réussite effective. On bouderait à tort son plaisir : apprécier Zizi Jeanmaire dans la « robe araignée » qu’elle arbore dans le final est un plaisir en soi.