La page du film noir

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LE FILM NOIR : UNE INVENTION FRANÇAISE
C’est au cours de l’été 1946 que le public français eut la révélation d’un nouveau type de film américain. En quelques semaines, de la mi-juillet à la fin du mois d’août, cinq films se succédèrent sur les écrans parisiens, qui avaient en commun une atmosphère insolite et cruelle, teintée d’un érotisme assez particulier : The Maltese Falcon,  Laura, Murder, My Sweet, Double indemnity)de Billy Wilder. Lire la suite…

 

SORRY, WRONG NUMBER – Anatole Litvak (1948)
Raccrochez, c’est une erreur était, au départ, un script radiophonique de 22 minutes, écrit par Lucille Fletcher. Interprété sur les ondes par Agnes Moorehead, il avait la forme d’un monologue : il fut rediffusé sept fois entre 1943 et 1948 et traduit en quinze langues. La construction du film n’est pas aussi serrée ni aussi rigoureuse que celle de l’émission de radio mais illustre bien l’univers hermétique du monde noir et le sentiment de prise au piège. Lire la suite…

 

LA MÔME VERT-DE-GRIS – Bernard Borderie (1953)
Après la Seconde Guerre mondiale, la maison d’édition Gallimard décide de lancer une nouvelle collection pour publier les romans policiers américains qu’il n’a pu sortir pendant la guerre. Les deux premiers titres sont La Môme vert-de-gris (1937) et Cet homme est dangereux (This Man Is Dangerous, 1936) de Peter Cheyney, qui suivent Lemuel H. Caution dit « Lemmy », agent du FBI dur à cuire et séducteur, à la bouteille facile et au verbe acerbe. Lire la suite…

 

CHERCHEZ LA FEMME !
Belle, cruelle et amorale, la femme fatale, personnage qui a toujours hanté l’imagination des hommes, a conquis sa place sur les écrans à la faveur du film noir des années 40. Nombreux furent ceux qui se laissèrent prendre au piège de sa vénéneuse séduction. Lire la suite…

 

 

 

JOHNNY EAGER – Mervyn Le Roy (1942)
A mi-chemin entre le drame psychologique et le film traditionnel, Mervin Le Roy décrit deux mondes que tout semble opposer, s’attachant au passage aux femmes qui gravitent autour de Johnny et surtout au très curieux personnage de Jeff (Van Heflin, oscarisé pour ce rôle), l’historiographe du gangster pour lequel il a une évidente admiration. Robert Taylor n’est plus le séducteur du Roman de Marguerite Gauthier mais un homme au double visage face à Lana Turner découvrant ici un univers trouble qui l’étonne et la fascine.  Lire la suite…

 

 

 

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