L’histoire du cinéma

Alexandre Trauner
Superstar parmi les chefs décorateurs, Alexandre Trauner a collaboré avec les plus grands cinéastes d’Europe et d’Amérique, mais ce sont les fabuleux décors créés pour Marcel Carné et Billy Wilder qui l’ont fait entrer au panthéon du cinéma.

Autour du Jour se lève : un des jalons majeurs de l’histoire du cinéma
Le cinéma n’a pas tellement changé, au fond, depuis ses premiers balbutiements – qui ne manquaient à vrai dire ni de brio ni d’assurance. Déjà, dès les premières années, deux tendances s’affrontaient : d’un côté les opérateurs de la maison Lumière tournaient indifféremment des documentaires et actualités ou des scènes jouées en décors réels, selon la même technique ; de l’autre, Georges Méliès opérait au studio en décors plus ou moins réalistes, plus ou moins fantastiques, selon le sujet. Qui avait raison ?

Marcel Aymé, entre satire et poésie
Auteur d’un nombre considérable de romans, Marcel Aymé a également écrit pour l’écran, tout en cédant les droits de ses œuvres pour de multiples adaptations. Au point de devenir une figure incontournable du paysage cinématographique français.

Autour du « Grisbi » : Le polar venu d’Amérique 
Comme nombre de policiers français des années 50, Touchez pas au grisbi puise directement aux sources du film noir, genre officiellement né à Hollywood en 1941. Le point sur une petite révolution sans laquelle on ne saurait comprendre le film de Jacques Becker.

La révolution du parlant : Les vedettes apprennent à parler 
A l’annonce que la Warner produisait des films « parlés » sur la côte Est, plusieurs vedettes de Hollywood furent saisies d’un grand désarroi : elles sentaient bien que pour elles une époque était en train de s’achever.

Les femmes dans le film noir
S’il y a beaucoup de femmes dans le film noir, la plupart n’existent qu’en tandem avec un partenaire masculin. De Double Indemnity à Gun Crazy, aussi dominatrice l’héroïne soit-elle, sans un homme d’une stature équivalente l’histoire ne tient pas. Pour qu’il y ait une femme fatale il faut un homme à détruire…

La découverte du cinéma japonais
L’arrivée sur les écrans occidentaux, au début des années 50, d’un certain nombre de films japonais allait susciter un intérêt considérable pour une production jusqu’alors presque ignorée.

1940-1945 : Un essor surprenant
Sous l’Occupation, le cinéma français, qui connait un surprenant essor, recueille quelques-uns de ses plus grands triomphes, et voit apparaître une nouvelle génération d’auteurs de talent.

La Fièvre Dostoïevski
Au palmarès des écrivains les plus pillés par le cinéma, Dostoïevski figure parmi les premières places, aux côtés de Shakespeare et d’Alexandre Dumas. Peuplés d’êtres excessifs, ses romans inspirent depuis plus d’un siècle scénaristes et réalisateurs.

Le cinéma des années « Pompidou »
A l’instar des institutions et des mentalités, le cinéma français n’a pas échappé à l’influence de Mai 68. Les années qui suivirent ce printemps historique furent, dans ce domaine, celles d’une irrésistible évolution vers la permissivité.

He ran all the way : le dernier film noir (Par Eddie Muller)
Ce film est – symboliquement, spirituellement – le dernier film noir. Ses créateurs s’attachent au plus près aux échecs douloureux d’un homme désespéré. Le film fait preuve de compassion sans chercher à faire la leçon ou verser dans le sentimentalisme. Il possède une qualité encore plus constitutive de l’ethos du film noir que des dialogues percutants, des clairs-obscurs pénétrants, ou des villes mal famées : il fait preuve d’empathie. D’empathie pour ceux qui ont tout perdu. Le véritable auteur du film, son corps et son âme, est John Garfield. 

Marilyn Monroe dans « The Asphalt Jungle » de John Huston (1950)
Sans Johnny Hyde Hyde (agent puissant d’Hollywood), elle aurait pu périr en tant qu’actrice et rester dans le circuit des cocktails et des soirées. Il l’aida à obtenir les deux petits rôles qui allaient faire démarrer brusquement sa carrière: celui d’Angela, dans  The Asphalt Jungle (Quand la ville dort), de John Huston en 1950, et celui de Miss Caswell dans  AlI About Eve, de Joseph Mankiewicz, également en 1950.

Le Mythe Ginger et Fred
Dans les années 30, la RKO révolutionne la comédie musicale grâce à deux artistes qui, de Carioca (Flying Down to Rio) à La Grande Farandole (The Story of Vernon and Irene Castle), vont s’imposer comme les maîtres du genre.

Film Noir : Beautés Fatales
Il est surprenant de lire, ici et là, que le film Noir est un genre exclusivement masculin, alors que la motivation du comportement de ses personnages est souvent le désir sexuel et que les drames y sont provoqués à cause d’une femme à la sensualité dévorante ou bénéficiant d’une beauté exceptionnelle.

Hollywood et le nazisme
Le cinéma américain pouvait difficilement ignorer la réalité du nazisme et du fascisme en Europe, mais les réflexions qu’elle lui inspira ne furent pas toujours à la hauteur de ce qu’on en attendait. Elles allèrent d’une certaine indifférence à la neutralité, avec de rares moments de franche opposition.

Le poids du passé dans le film noir
Les héros du film noir sont souvent des êtres hantés par leur passé. De fait, ce poids du passé est sans doute l’un des thèmes majeurs du genre.

Visages familiers du cinéma français
Avec ses héros romantiques, ses femmes abandonnées, ses petits commerçants, le cinéma français des années 30 a favorisé la popularité d’un grand nombre d’acteurs qui ont prêté, avec talent, leur visage à une série de personnages inoubliables.

Le film Noir de série B
De la série réalisée par Anthony Mann et John Alton pour Eagle-Lion entre 1947 et 1949 – Raw Deal (Marché de brutes, 1948), T-Men (La Brigade du suicide,1948), He Walked by Night (Il marche dans la nuit, 1948) et Reign of Terror (Le Livre noir, 1949) – au Gun Crazy (Démon des armes, 1950) de Joseph H. Lewis et au Killer’s Kiss (Baiser du tueur, 1955) de Kubrick, de nombreux exemples «classiques» de films noirs sont réalisés par des producteurs et des metteurs en scène indépendants disposant de budgets limités.

Les Nouvelles héroïnes
Dans le climat dramatique de la dépression, le cinéma créa un nouveau type de femme  celle qui cherche, avec bien des contradictions, à affirmer une personnalité propre.

La Grande guerre et le cinéma
De la fleur au fusil au sang et à la boue des tranchées, les images de la Grande Guerre ont hanté l’imagination des cinéastes de tous bords, qu’ils aient ou non participé au conflit.

Le film noir : une invention française
C’est au cours de l’été 1946 que le public français eut la révélation d’un nouveau type de film américain. En quelques semaines, de la mi-juillet à la fin du mois d’août, cinq films se succédèrent sur les écrans parisiens, qui avaient en commun une atmosphère insolite et cruelle, teintée d’un érotisme assez particulier…

Cinéma et censure : du pré-code au code Hays
Les scandales qui secouèrent Hollywood dans les années 20 déclenchèrent une violente réaction puritaine, qui atteint son point culminant avec l’entrée en vigueur du code Hays en 1934…

Les opérateurs d’Amérique et de France
Depuis les temps héroïques du muet, les opérateurs ont toujours joué un rôle de premier plan. Notamment en permettant aux réalisateurs de maîtriser les nouveaux moyens technologiques mis à leur disposition…

Cherchez la femme
Belle, cruelle et amorale, la femme fatale, personnage qui a toujours hanté l’imagination des hommes, a conquis sa place sur les écrans à la faveur du film noir des années 40. Nombreux furent ceux qui se laissèrent prendre au piège de sa vénéneuse séduction…

Le Cinéma colonial
La période de l’entre-deux-guerres correspond à l’apogée de l’empire colonial français : colonies, protectorats, territoires sous mandat constituent le deuxième empire mondial, juste après celui de la Grande-Bretagne. Il y avait là une matière cinématographique très riche à exploiter, et on peut s’étonner que les réalisateurs français n’y aient pas recouru plus fréquemment…

Les seigneurs du crime
Les « méchants », auxquels se heurtent les champions de la loi dans les années 40, prennent souvent le masque de la courtoisie. Mais leur nature profonde est en réalité totalement maléfique…

Arthur Freed : le magicien de la MGM
Après avoir travaillé longtemps à la MGM comme compositeur, Arthur Freed commença en 1939 une extraordinaire carrière de producteur qui en fit le maître incontesté de la comédie musicale…

La chasse aux sorcières à Hollywood
A la fin des années 40, l’Amérique est obsédée par le péril communiste. Dans un climat d’hystérie collective et de délation généralisée, Hollywood est le théâtre d’une épuration en règle…

Hollywood face à lui-même
Toujours en mal de sujets, le cinéma américain en est venu tout naturellement à utiliser la légende de Hollywood, en tant que machine à rêves et objet de scandales.

L’Aventure criminelle par Nino Frank
Il est d’usage de signaler la première apparition du terme : film noir dans un article du numéro 61, d’août 1946, de L’Ecran français. Sous le titre : « Un nouveau genre policier : l’aventure criminelle », Nino Frank définissait ainsi quelques films américains, venant de sortir en France, qui lui semblaient montrer autrement la violence physique et les actes criminels…

Irving Berlin
Aux États-Unis, son God Bless America en a fait un héros national. Mais on doit aussi au compositeur des succès comme Say It Isn’t So, Easter Parade, et l’inusable White Christmas…

Poverty Row
Poverty Row, le Hollywood du pauvre ! C’est le quartier des studios de second plan qui n’en sont pas moins représentatifs de la production cinématographique américaine…

Le cinéma des années 50 : en attendant Godard
A la veille de la nouvelle vague, le cinéma français se complaît dans un académisme suranné. Mais l’honneur du septième art est sauvé par de grands auteurs indépendants comme Renoir, Bresson, Ophüls ou Tati…

Le film Noir de série B
De la série réalisée par Anthony Mann et John Alton pour Eagle-Lion entre 1947 et 1949 – Raw Deal (Marché de brutes, 1948), T-Men (La Brigade du suicide,1948), He Walked by Night (Il marche dans la nuit, 1948) et Reign of Terror (Le Livre noir, 1949) – au Gun Crazy (Démon des armes, 1950) de Joseph H. Lewis et au Killer’s Kiss (Baiser du tueur, 1955) de Kubrick, de nombreux exemples «classiques» de films noirs sont réalisés par des producteurs et des metteurs en scène indépendants disposant de budgets limités…

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