LA CÔTE D’AZUR SELON HITCHCOCK : UN PLAISIR À REDÉCOUVRIR
Sous le soleil cru de la Riviera, Hitchcock délaisse l’ombre pour orchestrer un ballet de faux‑semblants où chaque éclat de lumière cache une menace. Cary Grant avance comme un chat qui connaît déjà la maison, Grace Kelly brûle sous le vernis glacé de la haute société, et la Côte d’Azur devient un terrain de jeu aussi dangereux que somptueux. Derrière l’élégance, le film distille une mécanique de désir et de duplicité que l’on ne cesse de redécouvrir. En cet été où l’on ralentit le pas, replonger dans La Main au collet et dans la publication de 2017, c’est retrouver Hitchcock au moment précis où la couleur devient une arme.

