CRIME ET CHÂTIMENT – Pierre Chenal (1935)

Ce succès artistique et commercial classe Pierre Chenal parmi l’un des meilleurs réalisateurs de son époque. Par son exemple, il prouve que le cinéma français a des technicien et des artistes de premier ordre. Le face à face Pierre Clanchar-Harry Baur restera un grand moment de cinéma. L’histoire : En 1865, à St-Pétersbourg, Raskolnikov, dit Rodion, (Pierre…

La Fièvre Dostoïevski

Au palmarès des écrivains les plus pillés par le cinéma, Dostoïevski figure parmi les premières places, aux côtés de Shakespeare et d’Alexandre Dumas. Peuplés d’êtres excessifs, ses romans inspirent depuis plus d’un siècle scénaristes et réalisateurs.  S’il avait suivi la voie choisie par sa famille, Fedor Dostoïevski aurait effectué une carrière militaire et la Russie…

CRIME ET CHÂTIMENT – Georges Lampin (1956)

Vous parlez français ? Une fois n’est pas coutume, Gabin fait en 1956 une infidélité à son auteur de chevet, Georges Simenon, pour se plonger dans l’univers d’un des plus grands noms de la littérature russe, Fedor Dostoïevski. L’acteur avait déjà eu l’occasion de découvrir les tourments de  « l’âme slave » en jouant vingt ans plus…

Le cinéma des années « Pompidou »

A l’instar des institutions et des mentalités, le cinéma français n’a pas échappé à l’influence de Mai 68. Les années qui suivirent ce printemps historique furent, dans ce domaine, celles d’une irrésistible évolution vers la permissivité. La période qui s’étend de 1969 à 1974 forme une période historique assez homogène, celle qu’un critique français, Jean-Pierre…

Henri Decoin : l’artisan du septième art

Représentant de cette « qualité française » tant décriée par les jeunes réalisateurs de la Nouvelle Vague, le cinéaste de Premier rendez-vous, Les Inconnus dans la maison, Razzia sur la chnouf et La Vérité sur Bébé Donge a régné pendant trente ans sur le cinéma hexagonal. Avec un enthousiasme jamais démenti… Si son nom a aujourd’hui…

DRAGONWYCK – Joseph L. Mankiewicz (1946)

1844. Miranda Wells (Gene Tierney) quitte sa famille du Connecticut pour rejoindre son riche cousin Nicholas Van Ryn (Vincent Price) qui vit avec sa femme dans la sombre demeure de Dragonwyck. Van Ryn traite ses métayers avec la dureté de ses ancêtres et souffre parallèlement du fait que sa femme, Johanna (Vivienne Osborne), a été…

LA MAISON DU MALTAIS – Pierre Chenal (1938)

Un soir de mai 1937, Pierre Chenal se trouvait  Aux Deux Magots en compagnie de J.B. Brunius, J.G. Auriol, les frères Prévert et Roger Blin. Soudain, un personnage se planta à ses côtés. Sans saluer ses amis – qu’il connaissait tous – il lui lança : « Il faut que je te parle, viens !…

PARTY GIRL – Nicholas Ray (1958)

L’œuvre de Nicholas Ray offre quelques réussites éblouissantes, dont le charme emporte les réserves que peuvent parfois susciter des conventions trop voyantes ou des facilités de scénario. Moins maîtrisé que le violent Johnny Guitar, moins constamment lyrique que l’envoûtant Wind Across the Everglades (La Forêt interdite), Party Girl (Traquenard), reste un de ses plus fascinants chef-d’ œuvre,…

THEY LIVE BY NIGHT – Nicholas Ray (1948)

« L’amour fou isole les amants, leur fait dédaigner les conventions sociales, rompt les liens familiaux habituels et finit par les mener à leur perte. Cet amour effraie la société, il la choque profondément. Et la société fait tout ce qui est en son pouvoir pour séparer ces amants, comme elle le ferait avec deux…

HE RAN ALL THE WAY – John Berry (1951)

Thriller social, film noir, sans doute le dernier du genre, He Ran all the Way constitue le chant du cygne d’une génération de cinéastes de gauche à Hollywood sur le point d’être détruite par les ravages de la Liste noire. Il y a de quoi rester pantois devant la réponse donnée par John Berry à…

Marilyn : Glamour girl

Reine de beauté et sex-symbol, Marilyn a aussi incarné pour toute une génération la quintessence du chic « made in Hollywood ». Entre luxe, mode et falbalas, petite revue de détail de la panoplie d’une superstar… Plus que tout autre produit de luxe, Marilyn adorait les produits de beauté. Dès ses débuts, la starlette dilapide…

LE CAVE SE REBIFFE – Gilles Grangier (1961)

Classique du cinéma français, la comédie policière de Gilles Grangier est portée par un casting de premier ordre et la prestation de Jean Gabin est sublimée par des républiques mitonnées par Michel Audiard. Dans les années 60, après une grosse éclipse, Jean Gabin est redevenu la star préférée des Français. Flic ou voyou, pacha ou…

He ran all the way : le dernier film noir (Par Eddie Muller)

He Ran all the Way (Menaces dans la nuit) est – symboliquement, spirituellement – le dernier film noir. Ses créateurs s’attachent au plus près aux échecs douloureux d’un homme désespéré. Le film fait preuve de compassion sans chercher à faire la leçon ou verser dans le sentimentalisme. Il possède une qualité encore plus constitutive de…

THERE’S NO BUSINESS LIKE SHOW BUSINESS – Walter Lang (1954)

Hommage au génie du compositeur Irving Berlin, dont les chansons parsèment le film, There’s no business like show business (La Joyeuse Parade) a également pour but de mettre en valeur les talents scéniques de Marilyn. Et ce, malgré les réticences de la star à se lancer dans un tel projet. Les « cinq Donahue »,…

Donald O’Connor

Eternel amuseur des comédies musicales hollywoodiennes, l’acteur a tenu son rôle le plus mémorable aux côtés de Gene Kelly dans Singin’ in the Rain. Mais sa carrière ne se résume pas aux personnages de fidèle comparse… Donald O’Connor est ce que l’on appelle un enfant de la balle. Né à Chicago, il est élevé dans…