JUDY HOLLIDAY
Le temps d’une carrière bien trop courte, cette actrice fétiche de George Cukor a séduit le public grâce à des rôles de jeunes femmes pétillantes et faussement naïves.
Le temps d’une carrière bien trop courte, cette actrice fétiche de George Cukor a séduit le public grâce à des rôles de jeunes femmes pétillantes et faussement naïves.
Ce n’est pas sans nostalgie que l’on peut parler de Bells are ringing : ne s’agit-il pas de la dernière comédie musicale de Minnelli pour la Metro, de sa dernière collaboration avec Arthur Freed, du dernier « musical » produit par Freed, donc de la fin d’une époque ?
Comédien à la fidélité légendaire, Gabin a connu de longues collaborations avec des cinéastes comme Jean Renoir, Julien Duvivier, Denys de La Patellière ou Henri Verneuil, mais c’est avec le réalisateur de La Cuisine au beurre que l’acteur battra son record.
Par sa plastique et ses audaces, Brigitte Bardot est devenue à la fin des années 1950 le plus grand phénomène que le cinéma français ait jamais connu. Aussi célèbre aux États-Unis qu’au Japon, l’actrice a marqué de son empreinte toute une génération.
Opposé à l’ordre établi dans bon nombre de ses films, Gabin n’en a pas moins joué les policiers et les magistrats. De Razzia sur la chnouf à Verdict, en passant par En cas de malheur et la série des Maigret, portrait de l’acteur en justicier.
The Accused rappelle The Woman in the Window de Fritz Lang, si ce n’est que le professeur de psychologie vieillissant est devenu une jeune femme timide. La séquence d’ouverture, et la révélation du meurtre, fait à travers une série de flashbacks sont visuellement très noires…
Lorsque la RKO a acquis les droits de distribution du film Le Jour se lève en vue de le refaire sous le nom de The Long Night, ils ont également cherché à acheter toutes les copies disponibles du film original et à les détruire. On a cru un temps que ce film était complètement perdu, mais des copies réapparurent dans les années 1950 et son statut de film classique fut rétabli.
Avec son élégance naturelle, la comédienne a su conquérir aussi bien le milieu du théâtre que ceux du cinéma et de la télévision. De Lucrèce Borgia aux Dames de la côte, de L’aigle à deux têtes au Blé en herbe, retour sur un parcours d’exception.
A la fin de la guerre, le cinéma français fut profondément réorganisé. Les institutions vichyssoises, dont la principale était, dans ce domaine, le C.O.I.C., étaient condamnées à disparaître. La nécessité d’une réorganisation du cinéma ne fut en elle-même jamais remise en cause, et il ne s’agissait que de procéder à un changement des structures. Encore ce changement ne fut-il pas immédiat et s’opéra-t-il en plusieurs temps.
Vincent Sherman remplaça le metteur en scène Robert Aldrich le 4 décembre 1956, cinq jours avant la date prévue pour la fin du tournage. Réalisé à la fin du cycle noir, The Garmet Jungle met en scène le traditionnel vétéran désabusé dans un style cinématographique très caractéristique d’Aldrich.
La corruption dans Racket n’est pas une entité abstraite : elle est le produit de désirs, d’ambitions et de compromis qui agitent la ville entière : le film ne fait d’ailleurs aucune distinction moralisatrice entre le bien et le mal. Les personnages, même les pires, ne sont pas fondamentalement mauvais, sadiques, ou vraiment dangereux.
Malgré sa disparition prématurée, le cinéaste a laissé derrière lui une longue filmographie, qui compte notamment cinq des dix films ayant réuni Fred Astaire et Ginger Rogers. Parcours d’un passionné. Si l’on en juge par l’exemple de Mark Sandrich, les études de physique peuvent mener à tout, y compris au cinéma.
Comme leurs confrères Irving Berlin ou Cole Porter, George et Ira Gershwin ont mis leur talent au service du cinéma, jusqu’à ce que la mort du premier ne vienne interrompre leur brillant compagnonnage.
Comment continuer à attirer le public dans les salles quand on lui a déjà proposé coup sur coup six films de Fred Astaire et Ginger Rogers, dont quatre reposant sur des chansons d’Irving Berlin et de Jerome Kern ? Débordant de fantaisie et de romance, ce film de 1937 associe aux talents de Fred Astaire et Ginger Rogers ceux d’Ira et George Gershwin. Sans pour autant attirer les foules.
En difficulté pendant les années 1930, la Paramount battra tous les records de recettes au lendemain de la guerre : un redressement spectaculaire dû à une gestion aussi avisée que clairvoyante.