Longtemps relégué aux marges de l’histoire du septième art, le cinéma populaire français des années 70 demeure pourtant un formidable révélateur de son époque. Entre comédies fédératrices, polars calibrés et mélodrames à message, ces films du « samedi soir » ont façonné l’imaginaire de millions de spectateurs. Derrière leur apparente légèreté se dessine une autre histoire du cinéma, celle d’un art industriel, d’un public fidèle et d’un système de vedettes aujourd’hui disparu. Revisités par la critique, redécouverts à la télévision, certains de ces titres connaissent même une seconde vie, preuve que la mémoire collective ne se construit pas seulement dans les marges prestigieuses, mais aussi dans les salles combles et les succès populaires.


Souvent dédaigné par les historiens et les critiques du septième art, le cinéma du « samedi soir » représente pourtant un phénomène commercial et sociologique qu’on ne peut passer sous silence et il serait vain d’oublier que si le cinéma est un art, il est aussi une industrie. De même que l’histoire des lettres retient le nom de Mallarmé plutôt que ceux de Georges Ohnet ou de Ponson du Terrail, de même celle du cinéma retient-elle les noms de Stroheim ou Ophüls plutôt que les innombrables auteurs de grands succès commerciaux qui fournissent sa pâture au public du samedi soir. Ce point de vue est à la fois normal et quelque peu erroné. Il conduit d’une part à privilégier le cinéma tel qu’il devrait être (tel qu’il est trop rarement) aux dépens de celui qui est, et qui constitue, à un certain point de vue, la réalité véritable de cet art-industrie. D’autre part, la frontière est souvent assez floue entre cinéma commercial et cinéma artistique ; tandis que de nombreux cinéastes ambitieux sont souvent contraints, au cours de leur carrière, de succomber aux lois du commerce et d’exécuter de simples commandes sans intérêt (sinon alimentaire), il arrive aussi que des cinéastes réputés « commerciaux » s’élèvent souvent au-dessus de leur niveau habituel et réalisent des films de bonne qualité qui seront reconnus longtemps après.


Des spectateurs par millions
L’historien ne peut donc se permettre d’ignorer purement et simplement les « films commerciaux », ne serait-ce qu’à cause de l’importance sociologique de certains grands succès. Même sur le plan cinématographique, le phénomène est intéressant : en effet, en examinant la liste des best-sellers, on s’aperçoit que tous appartiennent à des catégories bien codifiées et aux recettes éprouvées.


L’examen de la période 1970-1975, par exemple, fait apparaitre les champions suivants en millions de spectateurs : en 1970, Le Cerveau de Gérard Oury (4,8 millions), Le Clan des Siciliens d’Henri Verneuil (4 millions), Z de Costa-Gavras (3, 7 millions), Hibernatus d’Edouard Molinaro (3 millions), quatre films de 1969. En 1971 : Le Passager de la pluie de René Clément (4,4 millions), Borsalino de Jacques Deray (4,2 millions), Le Cercle rouge de Jean-Pierre Melville (4,1 millions), Le Gendarme en balade de Jean Girault (4,1 millions), sortis en 1970. En 1972 : Mourir d’aimer d’André Cayatte (5,4 millions, sorti l’année précédente), Tout le monde il est beau… tout le monde il est gentil de Jean Yanne (3,9 millions), Les Fous du stade de Claude Zidi (3,9 millions), L’Aventure, c’est l’aventure de Claude Lelouch (3 millions), Le Viager de Pierre Tchernia (2 millions). En 1973 : Le Grand Blond avec une chaussure noire d’Yves Robert (3, 1 millions), César et Rosalie de Claude Sautet (2,5 millions ) – deux films de 1972. Les Aventures de Rabbi Jacob de Gérard Oury (4,5 millions), Les Charlots font l’Espagne de Jean Girault (3,5 millions), Le Grand Bazar de Claude Zidi (2,7 millions), L’Emmerdeur d’Édouard Molinaro (2,5 millions), Moi y’en a vouloir des sous de Jean Yanne (2,4 millions). En 1974 : Emmanuelle (1973) de Just Jeackin (4,6 millions), Les Valseuses de Bertrand Blier (3 millions), La Moutarde me monte au nez de Claude Zidi (2,7 millions), Vincent, François, Paul et les autres de Claude Sautet (2,2 millions). En 1975 : La Gifle (1974) de Claude Pinoteau (3,2 millions), Les Bidasses s’en-vont-en guerre de Claude Zidi (3,5 millions), Les Jouisseuses de Lucien Hustaix (2,2 millions), Le Permis de conduire de Jean Girault (2,1 millions).


Réflexion sur des chiffres
Que prouvent ces chiffres officiels, tirés des statistiques du Centre national de la cinématographie ? Ils établissent d’abord la suprématie d’un certain nombre de genres, et celle d’un certain nombre de réalisateurs, spécialistes du succès auprès du grand public. Outre Gérard Oury, dont le savoir-faire et le soin apporté à ses réalisations constituent une forme de talent qui en vaut bien d’autres et qu’on aurait tort de dédaigner, on trouve parmi ses émules peu de cinéastes renommés. A part l’indiscutable Claude Sautet, et si l’on veut à la rigueur Yves Robert et Jean Yanne, le reste est peu encourageant. En laissant de côté les triomphateurs occasionnels et en ne retenant que les récidivistes les plus réguliers, on tombe sur ce qu’il y a de plus limité parmi les cinéastes français, Claude Zidi ou Jean Girault, ou, un peu au-dessus, Édouard Molinaro.


Leur triomphe tient bien moins évidemment à leurs qualités personnelles qu’au choix systématique de vedettes populaires (De Funès, les Charlots, Pierre Richard) et à celui de scénaristes habiles et chevronnés comme Jean- Loup Dabadie ou Francis Veber. En effet, le star system dont on annonce régulièrement la disparition est plus vivace que jamais, comme l’atteste la liste des grands succès commerciaux. Ceux-ci reposent toujours sur les mêmes noms, ceux qu’on vient de citer et quelques autres, soit pour l’époque considérée : Bourvil, Gabin, Belmondo, Delon, Ventura, Montand, Trintignant, ainsi que, seule femme au palmarès, Romy Schneider. Quant aux genres en faveur auprès du public, ce sont également toujours les mêmes : d’abord et surtout le comique (films d’Oury, Zidi, Girault, Molinaro, Yanne, Robert), puis le policier (films de Verneuil, Melville), le mélodrame social à message (films de Cayatte, Costa-Gavras), et, un peu en retrait, une certaine forme de comédie de mœurs contemporaine telle que la pratique Claude Sautet. Enfin, le fait nouveau de la période est l’apparition dans une telle liste de deux films « érotiques » Emmanuelle et Les Jouisseuses, voire d’un film à scandale (ou perçu comme tel à sa sortie) Les Valseuses. Pour le repos de l’esprit des producteurs, les goûts du public demeurent d’une rassurante pérennité.


Verneuil et Lautner
Sans être excessivement sévère, on doit convenir qu’une bonne moitié de ces titres-vedettes est d’une grande faiblesse. Pourtant il ne faudrait pas généraliser, comme le fait une certaine critique intransigeante, l’assimilation entre succès public et basse qualité. Plusieurs des cinéastes ci-dessus ont signé de bons films et, dans son domaine propre, l’œuvre d’Oury vaut bien celle d’un Chabrol ou d’un Boisset qui retiennent davantage les exégètes.


Henri Verneuil a été longtemps une autre bête noire des cinéphiles. Certes son œuvre ne dépassera jamais certaines limites, mais à l’intérieur de ces limites elle possède aussi des qualités de solidité d’exécution, de « fini » professionnel qui évoquent certaines productions américaines de même type et justifient la grande audience de films comme Le Président (1961), Week-end à Zuydcoote (1964), Le Casse (1971), Peur sur la ville (1975), Le Corps de mon ennemi (1976). Souvent dépourvus de goût ou de subtilité excessive, ces films n’en racontent pas moins des histoires généralement habiles et bien jouées par d’excellents acteurs, qui répondent à l’attente du public.


Assez proches des films de Verneuil, bien que dans un registre généralement plus léger, sont ceux de Georges Lautner. Celui-ci n’a rejoint le peloton de tête que plus récemment, mais voilà longtemps qu’il figurait régulièrement en bonne place parmi les valeurs sûres du box-office. Fils de l’ancienne vedette Renée Saint-Cyr, le succès lui est venu dès 1961, avec Le Monocle noir, qui eut des suites. Alternant souvent le comique et le policier, quand il ne les combine pas au sein d’un même film, on lui doit maintes réussites populaires, comme Les Tontons flingueurs (1963), Les Barbouzes (1964) Le Pacha (1967), Laisse aller… c’est une valse (1970), La Valise (1974), Les Seins de glace (1974), Mort d’un pourri (1977), Flic ou voyou (1979), Le Guignolo (1980), Le Professionnel (1981). Là encore, nous retrouvons Gabin, Ventura, Delon, Belmondo et autres habitués des fortes recettes. On est toujours à l’intérieur du même système industriel, un système que symbolise parfaitement un nom comme celui d’Alain Poiré, grand spécialiste chez Gaumont, de ces opérations à haut niveau de rentabilité.


Du côté de la fantaisie
On serait tenté de ranger aux côtés d’un Lautner l’aimable Philippe de Broca, et pourtant quelque chose empêche de les confondre. Certes, après des débuts prometteurs au sein de la nouvelle vague, il s’est empressé de rallier le « système ». Cependant, il a gardé de ses origines un certain goût pour la fantaisie, voire parfois une sorte de poésie facile qu’il excelle à combiner avec les exigences commerciales de ses producteurs. Peut-être cela vient-il de ce qu’il travaille souvent en tandem avec Daniel Boulanger, écrivain délicieux et scénariste d’une originalité certaine, qui sait agrémenter les nécessités du récit de digressions imprévues, et même d’une pointe de préciosité. Comme le dit Truffaut, Philippe de Broca « sait que la vie est une blague », ce qui explique sa prédilection pour l’humour, un humour généralement plus fin que celui de ses principaux rivaux, et qui fait tout le prix de ses meilleurs films : L’Homme de Rio (1963), un des premiers grands triomphes de Belmondo, Le Roi de cœur (1966), échec en France et grand succès aux États-Unis, Le Diable par la queue (1968) avec une création mémorable de Madeleine Renaud, La Poudre d’escampette (1970), Le Magnifique (1973), Tendre Poulet (1977), On a volé la cuisse de Jupiter (1979), L’Africain (1982). Ces titres ne sont certes pas tous d’égale qualité, mais certains témoignent d’une ambition véritable et illustrent bien la difficulté de tracer la démarcation qui sépare le cinéma commercial de qualité du film d’auteur avoué.


Edouard Molinaro a, lui aussi, débuté dans le sillage de la nouvelle vague, et commencé par quelques films intéressants comme Une Fille pour l’été (1959) d’après Maurice Clavel ou La Mort de Belle (1960), bonne adaptation de Simenon. Après l’immense succès d’Oscar (1967) et d’Hibernatus, tous deux avec De Funès, il opta résolument pour le cinéma commercial, avec encore parfois des velléités d’ambition et une réussite d’ailleurs inégale : Mon oncle Benjamin (1969), La Mandarine (1971), Le Gang des otages (1972). Après L’Emmerdeur, qui devait beaucoup au scénario de Francis Veber, et Le Téléphone rose (1975), il manqua complètement l’adaptation du célèbre roman de Paul Morand, L’Homme pressé (1977). En 1978, il battit tous les records avec La Cage aux folles, d’après la pièce à succès de Jean Poiret, film qui triompha dans le monde entier, y compris aux Etats-Unis. Il réalisa naturellement la suite, La Cage aux folles II (1980), qui fut également fort bien accueillie. Après de pareils résultats, Molinaro fait figure de valeur sûre, et il est condamné au succès, comme Oury ou Verneuil.


Commerçant avisé, mais parfois victime de ses propres foucades d’auteur complet (une erreur dans laquelle il s’obstine), Claude Lelouch est plus difficile à cataloguer. Un temps flatté par les cinéphiles, puis rapidement rejeté par eux, ses succès agacent ou font grincer des dents, souvent non sans raison, tandis que ses échecs retiendraient plus volontiers l’attention, par ce qu’ils révèlent parfois de sincérité ou de mégalomanie comme celui, retentissant, d’Edith et Marcel en 1983. Auparavant, il y avait eu, côté succès Un Homme et une femme (1966), Vivre pour vivre (1967), Le Voyou (1970), L’aventure c’est l’aventure (1972), La Bonne Année (1973), Les Uns et les autres (1981), et côté échec, Toute une vie (1974) ou Un Autre homme, une autre chance (1977). Au total, sur le plan du commerce, le bilan est nettement positif. Sur le plan artistique, la situation est moins nette.


D’Yves Robert, ex-comédien devenu réalisateur et producteur, à part l’ancien succès de La Guerre des boutons (1961) et Le Grand Blond… et sa suite déjà cités, on doit surtout retenir Un éléphant, ça trompe énormément (1976) et sa suite Nous irons tous au paradis (1978), plébiscités par le public qui, par contre, bouda inexplicablement Salut l’artiste (1973), avec pourtant un remarquable Mastroianni. Tous ces films étaient des scénarios de Dabadie, qui y manifestait son habituel humour, un peu facile.


De quelques succès et échecs
D’autres cinéastes, en quête de succès, y atteignent plus épisodiquement que les précédents. Tel est le cas de Robert Enrico qui eut du mal à se remettre de l’échec coûteux de Boulevard du Rhum (1971) avec Brigitte Bardot et de celui du Secret (1975). Il y parvint grâce au succès démesuré du Vieux Fusil (1976) sur un scénario de Pascal Jardin, qui devait beaucoup à Romy Schneider, ainsi qu’à celui de Pile ou face (1980). Par contre, L’Empreinte des géants (1979), un de ses meilleurs films, demeure un échec incompréhensible et sévère (le producteur fut ruiné). Sans doute y manquait-il l’indispensable super-vedette.


Comme Enrico, José Giovanni, romancier et scénariste devenu réalisateur, alterne les hauts et les bas. Parmi les premiers, La Scoumoune (1972) d’après son roman, avec Belmondo, et Deux Hommes dans la ville (1973) avec Gabin et Delon. Parmi les seconds : Les Égouts du paradis (1978), banale évocation du « casse » fameux de Spaggiari à Nice. Le policier inspire quelques réussites célèbres à Jacques Deray : Borsalino (1970) et sa suite Borsalino and Co (1974), Flic Story (1975), Le Gang (1976), Trois Hommes à abattre (1980). Mais Delon est l’acteur fétiche de ce réalisateur heureux et talentueux. Dans un registre voisin, Pierre Granier-Deferre a également rencontré le succès, en adaptant Simenon dans Le Chat (1971), La Veuve Couderc (1971), Le Train (1973), L’Étoile du Nord (1982). Mais La Race des seigneurs (1974) d’après Félicien Marceau et Une Femme à sa fenêtre (1977) d’après Drieu La Rochelle furent des échecs, en dépit d’une superbe Romy Schneider dans le second. Il n’y a pas de secret de la réussite, comme le prouve le sort de Denys de La Patellière, réalisateur vedette des années 1960 et quasi absent au cours de la décennie suivante. De même André Cayatte qui après l’apothéose de Mourir d’aimer ne fit qu’accumuler les revers. Comme le disait Cocteau : « Il n’y a rien de plus triste qu’un best-seller qui ne marche pas. » Il n’est pas donné à tout le monde d’être commercial à volonté, et, pour y parvenir, il ne suffit pas seulement de le vouloir – même au cinéma.


Nostalgie, réconfort et mémoire collective : le retour en grâce des années 70
Avec le recul, il apparaît que ce cinéma populaire des années 70, longtemps relégué au rang de simple divertissement, a peu à peu retrouvé une place inattendue dans l’imaginaire collectif. Certains films autrefois jugés mineurs ont été revisités par la critique, parfois réhabilités, parfois même élevés au rang de films cultes, leurs répliques et leurs scènes devenant des marqueurs culturels partagés. Le petit écran, qui diffuse régulièrement ces œuvres, confirme cet attachement : leurs rediffusions obtiennent encore aujourd’hui des audiences remarquables, signe qu’elles continuent de parler à un large public. Peut-être faut-il y voir l’expression d’un besoin de réconfort, propre à une époque troublée où l’on se tourne volontiers vers des récits plus simples, des visages familiers, une forme d’insouciance que l’on croit perdue. Ces films, témoins d’un autre temps, offrent une parenthèse, un refuge, une nostalgie douce qui dépasse largement leur valeur artistique initiale. Ils rappellent que le cinéma populaire, même lorsqu’il est imparfait, demeure un miroir sensible de la société et un réservoir de mémoire collective. Et c’est peut-être là, finalement, que réside sa véritable importance.


Une histoire du cinéma français (1970-1979)
Auteurs : Denis Zorgniotti & Ulysse Lledo
Le cinéma français des années 70 oscille entre utopie post‑68 et désillusion face à la crise, mêlant scandale joyeux, mémoire douloureuse et critique sociale. C’est aussi la décennie où émergent de nouveaux cinéastes et acteurs en parfaite résonance avec leur époque. Autour d’eux, Truffaut, Pialat, Chabrol et d’autres figures majeures consolident un véritable âge d’or, où cohabitent cinéma populaire et exigence artistique.
Editions LettMotif


LE CINÉMA DES ANNÉES « POMPIDOU
A l’instar des institutions et des mentalités, le cinéma français n’a pas échappé à l’influence de Mai 68. Les années qui suivirent ce printemps historique furent, dans ce domaine, celles d’une irrésistible évolution vers la permissivité.

LOUIS DE FUNÈS
Avec ses tics et ses colères de vieux gamin incorrigible qui lui valurent le surnom mérité de « l’homme aux quarante visages/minute », Louis de Funes était le plus populaire des comiques français. Il lui aura pourtant fallu près de vingt ans pour imposer son personnage.

BOURVIL
Le succès commercial n’a jamais éloigné Bourvil de ses origines paysannes. C’était un homme simple et droit, qui a su interpréter avec beaucoup de sincérité et d’humanité des rôles bouleversants.

JEAN GABIN
S’il est un acteur dont le nom est à jamais associé au cinéma de l’entre-deux-guerres, aux chefs-d’œuvre du réalisme poétique, c’est bien Jean Gabin. Après la guerre, il connait tout d’abord une période creuse en termes de succès, puis, à partir de 1954, il devient un « pacha » incarnant la plupart du temps des rôles de truands ou de policiers, toujours avec la même droiture jusqu’à la fin des années 1970.

LINO VENTURA
Du « Gorille » à Jean Valjean, tel pourrait être résumé l’itinéraire cinématographique de Lino Ventura. Après avoir été longtemps cantonné dans les rôles de « dur », ce populaire acteur du cinéma français a su en effet prouver qu’il peut être un grand comédien.

DIX ANS DE CINÉMA, DIX ANS DE REGARDS, DIX ANS DE FIDÉLITÉ
Depuis dix ans, Mon cinéma à moi explore le cinéma comme on arpente un territoire intérieur, en suivant les lignes de fuite, les ombres portées et les éclats discrets qui traversent les œuvres. Dix ans à laisser les films parler à leur rythme, à écouter ce qu’ils murmurent sous la surface, à éclairer ce qui demeure souvent en retrait. Dix ans d’un regard patient, attentif, qui préfère la profondeur à l’évidence et qui avance, sans bruit, vers ce que le cinéma révèle lorsqu’on accepte de s’y attarder.
- LE CINÉMA POPULAIRE DES ANNÉES 70
- ANATOMY OF A MURDER (Autopsie d’un meurtre) – Otto Preminger (1959)
- MARIUS – Marcel Pagnol (1931)
- DIX ANS DE CINÉMA, DIX ANS DE REGARDS, DIX ANS DE FIDÉLITÉ
- CORINNE LUCHAIRE : ÉCLAT FULGURANT, DESTIN BRISÉ
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Catégories :Histoire du cinéma

