DEBBIE REYNOLDS
Dotée d’un charme naturel qui opère encore dans ses films les plus récents, l’héroïne de Singin’ in the Rain (Chantons sous la pluie) et du The Tender Trap (Tendre piège) a fait partie des grandes stars des années 1950 et 1960.
Dotée d’un charme naturel qui opère encore dans ses films les plus récents, l’héroïne de Singin’ in the Rain (Chantons sous la pluie) et du The Tender Trap (Tendre piège) a fait partie des grandes stars des années 1950 et 1960.
Unique rencontre à l’écran de Frank Sinatra et de Debbie Reynolds, ce film réalisé en 1955 par Charles Walters bénéficie également des talents de David Wayne et de la trop rare Celeste Holm.
Acteur volontaire, Gregory Peck a imposé sa forte personnalité. Dans les années 1940 et 1950 il a tourné plusieurs films de premier plan. Sa carrière se signala ensuite par un engagement politique très marqué.
Pour les Américains, les années 1950 correspondent à une période de confort et de tranquille prospérité. C’est cette image sécurisante que Hollywood allait véhiculer dans toute une série de comédies brillantes.
Le succès commercial n’a jamais éloigné Bourvil de ses origines paysannes. C’était un homme simple et droit, qui a su interpréter avec beaucoup de sincérité et d’humanité des rôles bouleversants.
Ride the Pink Horsei fut soutenu par André Bazin qui en vantait la fraîcheur et la poésie et qu’il décrivait comme une « subtile imitation du genre » (le thriller) « que l’auteur contraint à révéler ses rouages les plus secrets ». Dès la séquence d’ouverture, remarquablement filmée en plans très longs, Robert Montgomery crée un climat étrange, somnambulique entièrement fondé sur l’attente et la frustration aussi bien chez les personnages que dans la construction dramatique.
Interprète des valeurs et des idéaux de l’Amérique profonde, James Stewart a prouvé également qu’il était capable de s’adapter à des rôles d’une grande modernité. Sa carrière est marquée par une collaboration féconde avec les meilleurs cinéastes de Hollywood.
Dans ses premières œuvres, Elia Kazan se signala par des préoccupations sociales affirmées et sa direction d’acteurs. Par la suite, il se lança avec passion et nostalgie dans l’évocation du passé récent des Etats-Unis.
Duo vedette du scénario durant trois décennies, Jean Aurenche et Pierre Bost ont écrit à quatre mains une soixantaine de films, dont plusieurs chefs-d’œuvre. Torpillés par la Nouvelle vague, ils seront réhabilités par Bertrand Tavernier qui fera de Jean Aurenche l’une des principales figures de son film Laissez-passer en 1992.
Dans La Bandera, Gueule d’amour ou Quai des Brumes, l’acteur a popularisé l’archétype du soldat romantique et désabusé, à une époque où l’armée le rebutait pourtant. Sans se douter que lui-même deviendrait bientôt un héros de la Seconde Guerre.
Aussi fantasque à la ville que les héros de ses films, celui qui campe l’inoubliable officier prussien de La Grande illusion fut l’un des cinéastes les plus révolutionnaires de son temps. Avant de devoir se contenter, bien malgré lui, du métier de comédien.
Acteur à la diction parfaite et au jeu mesuré, Pierre Fresnay incarnera trente ans durant un certain idéal masculin, devant la caméra de cinéastes comme Abel Gance, Jean Renoir ou Henri-Georges Clouzot. Retour sur un parcours exemplaire.
Scarlet Street (La Rue Rouge) est le premier projet que Diana Production met en chantier. Ce sera la production la plus indépendante et la plus autonome de Fritz Lang à Hollywood. Ce sera aussi la première fois depuis House Across the Bay (1940) d’Archie Mayo avec George Raft (dont par ailleurs les scènes aériennes ont été filmées par Hitchcock), que Joan Bennett collabore avec le producteur Walter Wanger sur un projet.
Drame caustique de la petite bourgeoisie, est l’œuvre de Jean renoir la plus noire. Un théâtre de marionnettes (le film s’ouvre et se clôt sur des images d’un spectacle de Guignol) dont les personnages sont piégés par leurs pulsions… et par la perversité d’un réalisateur-démiurge qui se plaît à inverser les rôles : un proxénète va être condamné pour le seul crime qu’il n’a pas commis, alors que le vrai coupable, le brave caissier d’une bonneterie, ne sera pas inquiété… Michel Simon est prodigieux dans le rôle de ce petit homme, modeste employé et peintre frustré par une épouse revêche, soudain aveuglé par la passion. Mais Janie Marèse, la petite prostituée qui le manipule parce qu’elle est elle-même sous l’emprise de son « mac », et Georges Flamant, le souteneur-séducteur sans scrupules, ne sont pas mal non plus.
Après plus de trente ans de mutisme, le cinéma est sur le point de parler. Commence alors une passionnante compétition pour trouver le meilleur système de synchronisation entre son et image…