MARIE-OCTOBRE – Julien Duvivier (1959)

Un grand film de la fin des « années 50 », signé Julien Duvivier et Henri Jeanson. Un véritable suspens, magistralement interprété par une pléiade de comédiens prestigieux. En 1944, ils formaient un réseau de Résistance. L’un deux a trahi. Des années plus tard « Marie-Octobre », seule femme du groupe, les réunit pour découvrir qui a trahi… Et, à la fin de l’enquête, le traître devra mourir !

LE DUO GABIN-VENTURA

En 1954, le héros de Touchez pas au grisbi fait la connaissance d’un jeune catcheur, sans savoir qu’il deviendra son « parrain de cinéma ». Partenaires dans six films, Jean Gabin et Lino Ventura connaîtront pendant vingt ans une amitié indéfectible.

TOUCHEZ PAS AU GRISBI – Jacques Becker (1954)

Pour bien mesurer la place cruciale qu’occupe Touchez pas au grisbi, film du milieu des années 50, dans la carrière de Jean Gabin, il faut se souvenir du statut qui était le sien quelque quinze ans plus tôt : celui d’acteur le plus populaire de tout le cinéma français. Qu’on en juge : de 1934, année de Maria Chapdelaine, à 1941, celle de Remorques, Gabin a tourné pas moins de seize films, dont cinq avec Julien Duvivier, trois avec Jean Renoir, deux avec Marcel Carné, et deux avec Jean Grémillon. En un mot, il est devenu l’acteur fétiche des plus grands cinéastes de l’époque, qui préfèrent retarder le début d’un tournage plutôt que de travailler avec quelqu’un d’autre. Et pour couronner le tout, le public semble ne pas pouvoir se lasser de son « Pépé le Moko »…

LE ROUGE EST MIS – Gilles Grangier (1957)

Sous la couverture du paisible garagiste Louis Bertain se cache « Louis le blond », roi du hold-up flanqué en permanence de Pépito le gitan, Raymond le matelot et Fredo le rabatteur. Un jour, ce dernier « lâche le morceau » à la police ce qui laisse planer le doute sur la trahison de Pierre, le frère du patron. Dès lors, tout s’emballe jusqu’au mortel affrontement avec Pépito. Comme au temps d’avant-guerre, Gabin meurt une fois encore une fois dans cette « série noire » au final tragique.

ASCENSEUR POUR L’ÉCHAFAUD – Louis Malle (1958)

Florence (Jeanne Moreau) et son amant Julien (Maurice Ronet) préparent jusque dans les moindres détails le meurtre du mari de la jeune femme, mais à peine Julien a-t-il terminé de maquiller son crime en suicide que tout échappe à leur contrôle. Julien reste coincé dans l’ascenseur et, pour couronner le tout, se fait dérober sa…

CRIME ET CHÂTIMENT – Georges Lampin (1956)

Vous parlez français ? Une fois n’est pas coutume, Gabin fait en 1956 une infidélité à son auteur de chevet, Georges Simenon, pour se plonger dans l’univers d’un des plus grands noms de la littérature russe, Fedor Dostoïevski. L’acteur avait déjà eu l’occasion de découvrir les tourments de  « l’âme slave » en jouant vingt ans plus…

RAZZIA SUR LA CHNOUF – Henri Decoin (1954)

Rebondissant sur le succès surprise de Touchez pas au grisbi, Gabin se lance en 1954 dans l’aventure de Razzia sur la chnouf. Un polar qui, grâce à l’habileté du cinéaste Henri Decoin, rejoindra tout naturellement la liste des grands films de l’acteur. Dans ce film, Gabin peaufinera le personnage qui dominera la seconde partie de…