Le seul nom de Renoir suffit à évoquer deux géants de la culture française : le peintre Auguste et le cinéaste Jean. Mais cette prestigieuse famille compte d’autres membres moins connus du grand public, mais tout aussi engagés dans l’aventure artistique.
A la veille de la nouvelle vague, le cinéma français se complaît dans un académisme suranné. Mais l’honneur du septième art est sauvé par de grands auteurs indépendants comme Renoir, Bresson, Ophüls ou Tati. Par rapport aux autres pays d’Europe, l’industrie Cinématographique française des années 1950 jouit indiscutablement […]
La période de l’entre-deux-guerres correspond à l’apogée de l’empire colonial français : colonies, protectorats, territoires sous mandat constituent le deuxième empire mondial, juste après celui de la Grande-Bretagne. Il y avait là une matière cinématographique très riche à exploiter, et on peut s’étonner que les réalisateurs français n’y aient pas recouru plus fréquemment.