JUDY GARLAND

Judy Garland à l’instar d’un James Dean ou d’une Marilyn Monroe, est entrée trop tôt dans la légende du cinéma. Personnalité fragile et dépressive, elle n a pas pu surmonter les profondes crises qui entraînèrent sa fin prématurée.

Par sa carrière exceptionnelle commencée dès sa plus tendre enfance aussi bien que par sa mort précoce, à quarante-sept ans à peine, Judy Garland est devenue un mythe du monde du spectacle. Perfectionniste et tourmentée, elle fut la victime de son propre succès, payant de sa santé et, pour finir, de sa vie l’adulation qu’elle suscita. Sans la moindre pitié. elle fut, toute sa vie durant, jetée en pâture au public avide de tout savoir sur elle.

Un talent précoce

Judy Garland, de son vrai nom Frances Gumm, naquit à Grand Rapids, dans le Minnesota, le 10 juin 1922. Ses parents, Frank et Ethel Gumm, avaient été acteurs de variétés avant de devenir exploitants d’une salle de cinéma. C’est peut-être pour réaliser, à travers ses enfants, ses ambitions déçues que la mère de Judy organisa avec ses deux filles aînées un spectacle qui servait d’attraction entre les deux films au programme. Comme le veut la légende, Baby Gumm (c’est ainsi qu’on avait baptisé Frances, la plus jeune et la plus choyée des enfants) débuta à l’âge de trois ans, soulevant l’enthousiasme du public par son interprétation de « Jingle Bells ». A onze ans, Baby Gumm changea de nom. Les deux sœurs, en effet, engagées pour un spectacle à Chicago, se laissèrent convaincre par le présentateur George Jessel d’adopter le nom de Garland qui, selon lui, sonnait beaucoup mieux que Gumm. Un peu plus tard, Frances adopta le prénom de « Judy », emprunté à une chanson à succès de Hoagy Carmichael.

Pour faire entrer ses filles dans le monde du cinéma, Mme Gumm n’avait pas ménagé sa peine. Pourtant, en 1929, tout ce qu’elle avait pu obtenir, c était de les voir apparaître dans un court métrage intitulé : The Old Lady and the Shoe.

L’engagement à la MGM

En 1934, cependant, Judy Garland avait été pourvue d’un agent, Al Rosen, et comptait un admirateur, au moins, au sein de la MGM, en la personne de Joseph Mankiewicz. L’un et l’autre réussirent à lui obtenir une audition. Judy fut paraît-il convoquée séance tenante et il n’est pas douteux que cette invitation impromptue stimula la vivacité et la spontanéité de la petite fille. Elle frappa d’ailleurs à tel point Ida Koverman, l’influente secrétaire de Louis B. Mayer, et Jack Robbins, le talent-scout de la firme, qu’ils rappelèrent immédiatement le pianiste du studio, Roger Edens et Mayer lui-même, qui lui offrit un contrat sans lui faire faire le moindre bout d’essai, ce qui constitue un fait sans précédent !

Les jours de Judy à la MGM commencèrent sous de tristes auspices avec la mort soudaine de son père. En dépit de ce deuil, Judy qualifiera plus tard cette période de « perpétuel éclat de rire ». Les lois sur le travail des mineurs imposant aux firmes qui les employaient de pourvoir à leur instruction, Judy rejoignit sur les bancs de classe Lana Turner, Jackie Cooper, Deanna Durbin et Freddie Bartholomew. Ses premières apparitions à l’écran remontent à cette époque ; elle donna la réplique à Deanna Durbin dans le court métrage Every Sunday (1936) et la même année, dans Pigskin Parade, un musical ayant pour cadre un collège où trois chansons chantées par Judy Garland lui valurent quelques critiques favorables.

La MGM n’avait pas de projets très précis pour elle. On doit à Roger Edens d’avoir mis sur pied le plan qui permit à la grande compagnie de réaliser enfin quelle mine d’or Judy pourrait représenter pour elle : pour la party que donna Clark Gable sur le plateau de Parnell (La Vie privée du tribun, 1937) à l’occasion de son trente-sixième anniversaire, Edens conçut une version spéciale de « You Made Me Love You » confiant à Judy Garland le rôle d’une fidèle admiratrice écrivant à son idole, prétexte au délicieux monologue « Dear Mister Gable », Clark Gable fut profondément touché et la MGM inséra immédiatement ce numéro dans Broadway Melody of 1938 (Règne de la joie, 1937) : Judy Garland était lancée !

Judy joua ensuite dans Thoroughbreds Don’t Cry (1937) partageant la vedette avec Mickey Rooney (ils devinrent dès lors de très bons amis) puis dans Listen, Darling (1938) avec Freddie Bartholomew. Dans Everybody Sing (1937), elle apparut au côté de Fanny Brice, la grande vedette de Broadway.

Dans tous ces films, Judy Garland chantait et le public se laissait prendre par le charme de sa voix dont l’étendue, la force et la maturité lui permettaient d’interpréter de grands morceaux du répertoire, comme « My Man » de Fanny Brice. Toutefois, les directeurs musicaux de la MGM, où déjà Arthur Freed était d’un grand poids, préférèrent exploiter son humour et sa vivacité dans des chansons du genre « Swing, Mr. Mendelssohn » et « Zing Went the Strings of My Heart ». Elle retrouva ensuite Mickey Rooney avec lequel elle tourna trois films de la série Andy Hardy.

La grande occasion

C’est d’ailleurs au cours de ces années que l’occasion lui fut offerte de s’affirmer définitivement et de lier son nom à une chanson qui deviendra, tout au long de sa carrière, son grand cheval de bataille : « Over the Rainbow ». En 1900, la collection de livres pour enfants « Oz », écrits par L. Frank, apparut sur le marché où elle fit rapidement partie des best-sellers. En 1925, le cinéma s’en empara, tournant une version muette de « The Wizard of Oz » avec Larry Semon et Oliver Hardy. La MGM était disposée à engager deux millions de dollars pour réaliser une nouvelle version en couleurs avec Shirley Temple pour vedette mais celle-ci, indisponible, fut alors remplacée par Judy Garland. Après quelques difficultés et hésitations sur le choix du metteur en scène, Victor Fleming se vit confier la réalisation du film : il fut tourné en 1939, la même- année que Gone With the Wind (Autant en emporte le vent). Grâce à son scénario intelligent, aux excellents effets techniques et à l’interprétation de premier ordre, The Wizard of Oz (Le Magicien d’Oz) fut une réussite totale et, surtout, le premier grand succès personnel pour Judy.

Le public l’aimait énormément pour sa gaîté, son entrain, sa spontanéité et sa nature attachante. Toutefois, sa vie privée était troublée par l’extrême tension à laquelle la toute jeune actrice était soumise. Son irrésistible joie de vivre se manifestait également par un robuste appétit. Mais son métier exigeait un sévère contrôle de sa ligne et c’est à contrecœur qu’elle dut se soumettre aux prescriptions de Mayer qui veillait personnellement à son régime. Judy découvrit en outre que même sa vie privée était placée sous contrôle et que l’ami fidèle avec lequel elle était allée vivre dans un petit appartement était payé par la firme pour l’espionner et rendre compte de chacun de ses gestes ! Il en allait d’ailleurs de même avec sa mère.

Pour combattre son irrésistible appétit, on lui administra un nouveau médicament alors en vogue, la benzédrine, dont les effets euphorisants étaient combattus à l’aide de somnifères. Cette lamentable « thérapie » engendra une « dépendance » qui fut le cauchemar de sa vie et entraîna sa mort tragique.

Le public en avait fait son idole, et la MGM l’exploita à fond, sans le moindre ménagement. Dès lors Judy n’allait plus cesser de payer le tribut de son succès, toute vie privée devenant impossible. Mayer et la MGM ne cachèrent d’ailleurs même pas leur déception quand, en 1941, elle épousa le chef d’orchestre David Rose et de toute évidence ne firent rien pour sauver l’inévitable faillite de son mariage. .

Au cours des trois années qui suivirent, Judy Garland tourna plusieurs comédies musicales à succès : Ziegfeld Girl (La Danseuse des Folies Ziegfeld, 1941), For me and my gal (Pour moi et ma mie, 1942), Presenting Lily Mars (Lily Mars, vedette) et Thousands Cheer (La Parade aux étoiles), l’un et l’autre de 1943.

Meet Me in St. Louis (Le Chant du Missouri), réalisé en, 1944 demeure aujourd’hui encore, la plus séduisante comédie musicale de la MGM. Dans ce film, outre. ses inoubliables chansons, Judy Garland apporte la preuve d’un talent dramatique qui s’est alors affirmé avec force, et s’intègre parfaitement dans l’interprétation évoquant une famille américaine du début du siècle.

Le réalisateur de Meet Me in St. Louis était Vincente Minnelli que Judy épousait au mois de juillet 1945 avec, cette fois, l’approbation unanime de la MGM (Liza, leur fille, naîtra l’année suivante mais l’accouchement ne fera qu’aggraver l’état de santé de Judy). Cette même année, Minnelli la dirigea dans The Clock (L’Horloge) ; c’était la première fois que l’actrice abandonnait la comédie musicale, puis dans un bref épisode de Ziegfeld Folies (1946) et dans The Pirate (1948) dont le premier rôle masculin revenait au jeune Gene Kelly.

Vers la névrose

Malgré la fatigue de plus en plus évidente de Judy, la MGM se montra peu compréhensive avec sa vedette, acceptant très mal son état de santé, son manque de ponctualité, ses absences répétées et ses constantes sautes d’humeur. Elle tomba malade pendant la tournage du Pirate et dut être hospitalisée dès la fin du tournage. La MGM mit à son programme une autre comédie musicale Easter Parade (Parade du printemps, 1948) conçue pour le couple Garland-Kelly mais ce dernier, indisponible à la suite d’un accident, fut remplacé par Fred Astaire. Tourné dans la bonne humeur, ce film fut un répit pour Judy ; elle devait d’ailleurs retrouver Fred Astaire pour The Barkleys of Broadway (Entrons dans la danse, 1949) mais sa santé à nouveau chancelante l’en empêcha. L’interruption fut de courte durée, cependant, puisqu’elle devait tourner encore Words and Music (Ma vie est une chanson, 1948), biographie musicale des compositeurs Rodgers et Hart ainsi que In the good old summertime (Amour poste restante, 1949), un remake de The Shop around the corner (Rendez-vous, 1940). Au comble de
l’épuisement, elle réussit encore à enregistrer quelques chansons pour Annie Get Your Gun (Annie, reine du cirque), mais elle fut remplacée au moment de tourner le film parce qu’il n’était désormais plus possible de compter sur elle.

Non sans peine, elle réussit à terminer Summer Stock (La Jolie Fermière, 1950). Elle y apparut épaissie mais au prix de terribles efforts parvint à retrouver sa ligne et son allant pour l’éblouissant numéro final : « Get Happy ». On recourut ensuite à elle pour remplacer une autre vedette, June Allyson qui attendait un enfant et ne pouvait par conséquent tourner Royal Wedding (Mariage royal, 1951). Judy eut le temps d’enregistrer les chansons puis elle retomba malade et la MGM renonça à l’utiliser. Ses rapports avec la grande firme cinématographique qui, depuis sa quatorzième année, lui avait servi de famille, prenaient fin.

Les quatre années qui suivirent la virent entreprendre une nouvelle carrière dans la chanson et le spectacle de variétés. Le 9 avril 1951, elle inaugurait la saison au Palladium de Londres et s’engageait au mois d’octobre suivant pour un programme de dix-neuf semaines au Palace de New York qui appartient maintenant à l’histoire de la comédie musicale. Une fois de plus, malheureusement, l’effort qu’elle dut soutenir eut raison de sa santé et l’obligea à renoncer à plusieurs représentations.

Divorcée de Vincente Minnelli, Judy Garland épousa Sidney Luft (deux enfants, Lorna et Joey naquirent de cette nouvelle union) avec lequel elle fonda une maison de production : la Transcorna. Pour la Warner, la Transcorna réalisa A Star Is Born (Une étoile est née, 1951). Réalisé par George Cukor, metteur en scène de grande classe et de goût qui savait parfaitement tenir compte des qualités artistiques et des problèmes de Judy, le film fut hélas « trafiqué » par la compagnie qui pratiqua d’abondantes coupures pour les remplacer par des éléments nouveaux (dont, entre autres, le mémorable numéro intitulé « Born in a Trunk »). Le film était le remake de A Star Is Born dirigé en 1936 par William Wellman. Avec Hollywood pour toile de fond, il avait été interprété par Janet Gaynor dans le rôle d’une jeune inconnue qui devient vedette après avoir été découverte. par une ancienne idole de l’écran sur le déclin (Fredric March), rôle repris par James Mason dans la nouvelle version. Entre les mains de George Cukor, l’histoire acquit une nouvelle dimension dans la mesure où elle se prêtait à l’évocation des dures expériences de Judy Garland dans le milieu hollywoodien. Le film consacra d’ailleurs, officiellement, le talent dramatique de l’actrice.

Il mit également un terme à sa carrière cinématographique. Judy Garland fit une nouvelle fois une mémorable apparition dans Judgement at Nuremberg (Procès à Nuremberg, 1961) de Stanley Kramer et elle participa également à A Child is waiting (Un enfant attend, 1963), un film passionnant traitant des problèmes des enfants arriérés. La même année elle avait tourné à Londres I Could Go on Singing (L’Ombre du passé) de Ronald Neame : un mélodrame sans prétentions avec quelques numéros musicaux, dont le thème principal était le combat que se livrent une étoile du chant et son mari (Dirk Bogarde) pour la garde des enfants (une histoire très proche, d’ailleurs, de la réalité !)

Dès lors, Judy Garland se consacra exclusivement aux concerts, suscitant toujours le fol enthousiasme de ses fans. Le soutien que lui apporta son public, sa chaleur, l’aidèrent sans nul doute à surmonter ses épreuves personnelles. Après avoir gagné une fortune que l’on pourrait estimer aujourd’hui à l’équivalent de huit millions de dollars, une mauvaise administration ne lui avait laissé que d’énormes dettes. Son état de santé empirait. Des représentations annulées, des assignations pour rupture de contrat, un mariage avec Mark Herron dont l’échec fut immédiat, un combat impitoyable avec Luft pour obtenir la garde de ses enfants, d’autres problèmes encore alimentaient sans arrêt la chronique, laissant la jeune femme profondément meurtrie. Jusqu’à la fin, cependant, elle manifesta une extraordinaire volonté, arrivant même par moment à retrouver la forme éclatante de ses meilleures années.

Remariée à l’acteur Mickey Deane, Judy sembla retrouver la sérénité… Mais elle était terriblement amaigrie et les épreuves aussi bien que les années avaient profondément marqué son visage. Le matin du 22 juin 1969, son mari la trouva morte dans leur appartement de Londres, victime, probablement, d’une trop forte dose de somnifère.

A ses obsèques, James Mason qui avait tourné à ses côtés dans A Star Is Born, déclara avec émotion : « Aussi bien à son public qu’à ses amis, Judy est une femme qui a tant donné, et si généreusement, qu’il est impossible de la payer de retour. En effet, son besoin d’amour et d’affection était tel qu’il dépassait ce que chacun de nous aurait pu lui offrir. »

MEET ME IN ST. LOUIS (Le Chant du Missouri) – Vincente Minnelli (1944)

En 1903, lu ville de Saint-Louis se prépare avec effervescence à l’Exposition Universelle qui doit célébrer le centenaire de la vente de la Louisiane aux États-Unis. La famille Smith attend elle aussi ce grand événement, même si certains de ses membres se passionnent pour d’autres questions. La jeune Esther s’inquiète notamment du fait que le prétendant de sa sœur aînée ne semble pas vouloir se déclarer… Premier des cinq films tournés par Vincente Minnelli avec Judy Garland, cette comédie musicale de 1944 est un hymne à l’amour et aux joies de la famille. Genèse d’un immense succès.

LA COMÉDIE MUSICALE CHERCHE SON STYLE

A la fin des années 30, le public américain boude la comédie musicale. A l’affût de talents nouveaux et de formules à succès, Hollywood cherche par tous les moyens à renouveler un genre qui s’essouffle. 

FRED ASTAIRE 

La longue carrière de Fred Astaire est désormais entrée dans la légende ; son exceptionnel génie de danseur ne l’a toutefois pas empêché d’être aussi un excellent acteur.

ZIEGFELD FOLLIES – Vincente Minnelli (1945)

Dans un paradis de coton et de marbre, Florenz Ziegfeld se remémore ses souvenirs terrestres. Il fut un très célèbre directeur de revue à Broadway. Un à un, ses numéros défilent dans sa mémoire. Ne vous laissez pas effrayer par les automates mal dégrossis qui ouvrent le film. Dans un Broadway cartonné façon école maternelle, Vincente Minnelli commence par évoquer la pré-histoire de la comédie musicale, avec toute sa mièvrerie archaïque. Au fil du temps, il nous laisse contempler l’éclosion de ce genre féerique, pour accéder à l’apothéose, avec des numéros étincelants, peut-être parmi les plus beaux que Hollywood nous ait offerts. A la manière d’un reportage foutraque et raffiné, il laisse les étoiles du genre (Fred Astaire, Judy Garland…) jouer leur propre rôle, et se gausse des futures hagiographies documentaires que la télévision leur consacrera. Une fantaisie brillante et prémonitoire qui nécessiterait peut-être un petit remontage : l’humour de certains sketchs non musicaux a mal vieilli, mais la folie brûlante des autres compense largement ces faiblesses. Allez, s’il fallait n’en garder que deux, ce serait sans aucun doute la lévitation éthylique de Cyd Charisse, blottie dans un nuage de bulles de champagne, et le frissonnant Love, que Lena Horne psalmodie comme une formule hypnotique… [Télérama – Marine Landrot]

VINCENTE MINNELLI

Véritable magicien du cinéma, Vincente Minnelli a porté la comédie musicale à son point de perfection, ce qui ne doit pas faire oublier qu’il est l’auteur de quelques chefs-d’œuvre du mélodrame.   Tout le monde s’accorde à dire, fût-ce à des titres divers, que Vincente Minnelli est un des grands maîtres du cinéma. Dès ses débuts…

THE PIRATE – Vincente Minnelli (1948)

Avant-garde ! A l’issue d’une projection de travail organisée le 29 août 1947 à la MGM, Cole Porter fait part de ses craintes au producteur Arthur Freed : selon lui, The Pirate risque fort de dérouter le public. Et de fait, malgré son affiche prestigieuse, la sortie de cette comédie musicale atypique va constituer un…

SUMMER STOCK – Charles Walters (1950)

Sortie aux États-Unis en août 1950, Summer Stock, la romance bucolique de Charles Walters a connu une genèse des plus tourmentées, due aux nombreux problèmes de son héroïne, Judy Garland. Fantaisie rurale Dernière comédie musicale de Judy Garland à la MGM, Summer stock séduit aujourd’hui encore par sa fraîcheur. Certes, le film souffre un peu…

Arthur Freed : le magicien de la MGM

Après avoir travaillé longtemps à la MGM comme compositeur, Arthur Freed commença en 1939 une extraordinaire carrière de producteur qui en fit le maître incontesté de la comédie musicale. Les succès remportés par Arthur Freed, qui fut le « promoteur » des plus prestigieuses comédies musicales des années 40 et 50, font de lui le…

Judy Garland

L’héroïne du Magicien d’Oz et de A Star is born fait partie de ces stars d’Hollywood qui fascinent le public tant par leur charisme que par leur destin tragique.

EASTER PARADE (Parade de printemps) – Charles Walters (1948)

Le film de Charles Walters mérite bien son titre de Easter Parade (Parade de Printemps). Même s’il se situe dans le monde du spectacle, la vision qu’il en donne est bien différente de celle révélée par un autre film de Judy Garland, A Star is born (Une Etoile est née).