Archives d’Auteur

Mon Cinéma à Moi

Mon Cinéma à Moi, ce sont les films, les acteurs, actrices et réalisateurs que j'aime. Mon but : faire découvrir ou redécouvrir un cinéma d'une autre époque qui a contribué à ce qu'il est devenu aujourd'hui.

MARILYN : GLAMOUR GIRL

Reine de beauté et sex-symbol, Marilyn a aussi incarné pour toute une génération la quintessence du chic « made in Hollywood ». Entre luxe, mode et falbalas, petite revue de détail de la panoplie d’une superstar… Plus que tout autre produit de luxe, Marilyn adorait les produits de beauté. Dès […]

LE CAVE SE REBIFFE – Gilles Grangier (1961)

En 1960, Jean Gabin est au sommet de sa popularité. C’est la star du cinéma français. Depuis Gas-oil (1955), Michel Audiard lui peaufine des dialogues gouleyants, truffés de répliques qui tuent, de saillies imparables : les interrogatoires serrés de l’inspecteur Maigret, les enguelades mythiques du Président, les invectives d’Archimède. Le Cave se rebiffe est leur douzième collaboration.

THERE’S NO BUSINESS LIKE SHOW BUSINESS (La Joyeuse Parade) – Walter Lang (1954)

Au final l’aventure de There’s no business like show businessrestera l’un des pires souvenirs de Marilyn. D’autant plus qu’à la sortie du film, certains critiques s’offusquent de l’indécence de I‘actrice, dans des numéros qu’elle n’a pourtant pas conçus elle-même ! D’autres journaux soulignent heureusement que la nouvelle star de la Fox se tire plutôt bien de cet exercice délicat. Le plus beau compliment venant du prestigieux compositeur Irving Berlin, qui déclare que Marilyn a doté ses chansons, pourtant interprétées par les plus grands noms du jazz, d’une suavité nouvelle… Mais pour Marilyn, le plus important est d’avoir honoré cette commande de la Fox, avant de se lancer dans un projet qu’elle devine décisif : The Seven Year Itch. 

Donald O’Connor

Eternel amuseur des comédies musicales hollywoodiennes, l’acteur a tenu son rôle le plus mémorable aux côtés de Gene Kelly dans Singin’ in the Rain. Mais sa carrière ne se résume pas aux personnages de fidèle comparse… Donald O’Connor est ce que l’on appelle un enfant de la balle. […]

Hollywood et le nazisme

Le cinéma américain pouvait difficilement ignorer la réalité du nazisme et du fascisme en Europe, mais les réflexions qu’elle lui inspira ne furent pas toujours à la hauteur de ce qu’on en attendait. Elles allèrent d’une certaine indifférence à la neutralité, avec de rares moments de franche opposition. […]