Hollywood et le nazisme

Le cinéma américain pouvait difficilement ignorer la réalité du nazisme et du fascisme en Europe, mais les réflexions qu’elle lui inspira ne furent pas toujours à la hauteur de ce qu’on en attendait. Elles allèrent d’une certaine indifférence à la neutralité, avec de rares moments de franche opposition. Pendant les années 30, dans le milieu…

THE STRANGE LOVE OF MARTHA IVERS – Lewis Milestone (1946)

L’histoire : Une situation familiale complexe se dénoue par un meurtre et la jeune Martha Ivers (Barbara Stanwyck ) hérite d’une grosse fortune. Vingt ans plus tard elle se trouve à la tête d’un vaste complexe industriel dans une petite ville du Middle West. Elle rencontre par hasard un vieil ami d’enfance, Sam Masterson (Van…

BABY FACE – Alfred E. Green (1933)

« Baby Face » est un film « Pré-Code » de 1933 avec Barbara Stanwyck, et George Brent dans les rôles principaux. On retrouve également dans les seconds rôles le très jeune John Wayne. Il existe 2 versions de ce film : la version censurée diffusée dans les cinémas à l’époque et la version non censurée « director’s cut » si…

DOUBLE INDEMNITY – Billy Wilder (1944)

Billy Wilder choisit donc deux vedettes à contre-emploi. Barbara Stanwyck, l’héroïne volontaire et positive de tant de drames réalistes – et même de comédies – va incarner une tueuse, et Fred MacMurray, acteur sympathique et nonchalant par excellence, va se retrouver dans la peau d’un criminel. L’histoire : Grièvement blessé, Walter Neff (Fred MacMurray) confie…

SORRY, WRONG NUMBER – Anatole Litvak (1948)

SORRY, WRONG NUMBER (Raccrochez, c’est une erreur) – Anatole Litvak (1948) Distribution : Barbara Stanwyck, Burt Lancaster, Ann Richards, Wendell Corey, Harold Vermilyea Scénario: Lucille Fletcher, à partir de sa pièce radiophonique – Directeur de la photographie : Sol Polito L’histoire : Leona Stevenson (Barbara Stanwyck), riche héritière invalide, se trouve un soir seule dans son…

CHERCHEZ LA FEMME !

Belle, cruelle et amorale, la femme fatale, personnage qui a toujours hanté l’imagination des hommes, a conquis sa place sur les écrans à la faveur du film noir des années 40. Nombreux furent ceux qui se laissèrent prendre au piège de sa vénéneuse séduction… La femme fatale est toujours prête à trahir. C’est, par essence,…