IRVING BERLIN
Aux États-Unis, son God Bless America en a fait un héros national. Mais on doit aussi au compositeur des succès comme Say It Isn’t So, Easter Parade Parade de Printemps), et l’inusable White Christmas (L’Amour chante et danse).
Aux États-Unis, son God Bless America en a fait un héros national. Mais on doit aussi au compositeur des succès comme Say It Isn’t So, Easter Parade Parade de Printemps), et l’inusable White Christmas (L’Amour chante et danse).
Après avoir travaillé longtemps à la MGM comme compositeur, Arthur Freed commença en 1939 une extraordinaire carrière de producteur qui en fit le maître incontesté de la comédie musicale. Les succès remportés par Arthur Freed, qui fut le « promoteur » des plus prestigieuses comédies musicales des années […]
L’héroïne du Magicien d’Oz et de A Star is born fait partie de ces stars d’Hollywood qui fascinent le public tant par leur charisme que par leur destin tragique.
Le film de Charles Walters mérite bien son titre de Easter Parade (Parade de Printemps). Même s’il se situe dans le monde du spectacle, la vision qu’il en donne est bien différente de celle révélée par un autre film de Judy Garland, A Star is born (Une Etoile est née).
Belle, cruelle et amorale, la femme fatale, personnage qui a toujours hanté l’imagination des hommes, a conquis sa place sur les écrans à la faveur du film noir des années 40. Nombreux furent ceux qui se laissèrent prendre au piège de sa vénéneuse séduction…
Figure majeure du cinéma muet allemand, Friedrich Wilhelm Murnau a imposé un art traversé par le tragique, le fantastique et une fascination lyrique pour la nature. De Nosferatu à L’Aurore, son œuvre a profondément marqué l’histoire du cinéma par la puissance de son langage visuel. Mort prématurément en 1931, il laisse une filmographie brève mais décisive, toujours vivante dans le cinéma moderne.
A mi-chemin entre le drame psychologique et le film traditionnel, Mervin Le Roy décrit deux mondes que tout semble opposer, s’attachant au passage aux femmes qui gravitent autour de Johnny et surtout au très curieux personnage de Jeff (Van Heflin, oscarisé pour ce rôle), l’historiographe du gangster pour lequel il a une évidente admiration. Robert Taylor n’est plus le séducteur du Roman de Marguerite Gauthier (Camille, 1936) mais un homme au double visage face à Lana Turner découvrant ici un univers trouble qui l’étonne et la fascine.